Anonyme : Ma Nuit de Sexe Brut avec Sandra au Sous-Sol

Le salon du sous-sol est calme. Seules nous deux dans l’appart. Sandra est là, enfoncée dans la causeuse, pieds sur le pouf, livre en main. Je descends les bras chargés, direction ma chambre. Mais je la vois. Cette rousse irréductible qui m’a matée pendant que je faisais jouir Marianne. Mon corps chauffe déjà. Personne ne sait qui je suis vraiment. Anonyme. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ce moment. Je décide : ce soir, elle capitule. Je reste ombre, séductrice sans visage.

Je sors de la chambre. Sourire troublé de Sandra. Je m’approche. Pas de mots doux d’abord. Je vais à l’étagère près du foyer. Dos à elle. J’offre ma croupe. Lenteur. Je me tords le bassin, sur la pointe des pieds, feignant de regarder par la vitre. Reflet : ses yeux rivés sur mes fesses. Sa peau doit rosir. Je ne reste pas éternelle. Je pivote, déhanchements fluides, m’assieds près d’elle. Proche. Trop proche. Mon désir brûle.

L’Approche dans l’Ombre du Sous-Sol

« Pourquoi tu refuses les femmes ? » Direct. Brut. Elle rougit, fixe. « Elles m’excitent pas. » Sa voix tremble. Ma main sur sa cuisse. Douce. « T’étais chaude quand on baisait avec Marianne. » Silence. Gêne. « Les femmes, c’est sensuel. » Elle avoue : « Manque la queue d’un homme. Sa force. » Mes yeux pétillent. « Si j’avais une queue ? » Elle s’embrouille. Imagine. « Oui… tu m’exciterais. » Jackpot. Je plaque ma bouche sur la sienne. Chaude. Douce. Langues qui s’emmêlent. Passion. Ma main sur son sein. Elle cambre. Feu.

« Lève-toi. » Elle obéit. « Déshabille-toi. » Chemisier blanc tombe. Caraco. Pantalon glisse. Pas de culotte. Sa chatte rose luit. Mes mains derrière ses genoux. Pantalon au sol. Cuisses écartées. « Ton chandail. » Poitrine nue. Magnifique. Mon doigt dans sa fente. Va-et-vient. Autre main sur ses fesses. Succion de mon doigt. Dans sa raie. Petit trou titillé. Poussé dedans. Deux doigts en chatte. Langue sur clito. Elle jouit. Cri sec. Vague la vrille. Belle.

Elle me déshabille. Seins libres. Pantalon. String rouge. Ma ligne rousse. Baiser. Goût de sa mouille sur mes lèvres. Elle force la langue. Tourne autour d’elle. « Assieds-toi. Attends. » Sac de toile. Jambes écartées devant elle. Main sur sa tête rousse. « Goûte-moi. » Langue sur grandes lèvres. Doigt dedans. Clito titillé. « Plus vite. » Elle branle fort. Je jouis. Cyprine sur sa langue, menton, seins.

L’Explosion Sauvage et la Disparition Silencieuse

« Tourne-toi. » Fesses contre mon sexe. Deux doigts en chatte. Corde bleue. Mains dans dos. Attachées. « T’aimes être prise ? » « Oui. » Doigt sur anus. « Par là aussi ? » « Oui. » Gode-ceinture. Veineux. Peau. « Agenouille-toi. Suce. » Fellation. Yeux dans les miens. Près du poteau. Dos collé. Mains liées derrière. Gode sur ventre, chatte. « Dis que tu le veux. » « Prends-moi. » Enfoncé d’un coup. Pilonnée. Seins sucés. Orgasme puissant. Cuisses autour de moi.

Détachée. À genoux. Fesses hautes. Attachée au poteau. Gode lubrifié sur anus. Lent. Profond. Claques de cuisses. Couinements. Plus fort. Elle crie. Jouis dans son cul. Elle explose. Fontaine. Je jouis discret. Sorti. Caresses. Blottie contre elle. Sommeil.

Nuit passée. Elle dort encore. Je me lève. Silence. Pas un mot. J’efface nos traces. Vêtements. Sac. Je remonte. Porte claque doucement. Dehors, anonyme. Ville engloutit. Pas de traces. Juste le souvenir de sa chatte, son cul. Prochain partenaire attend. Inconnue éternelle.

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