Le local-courriers de la résidence sent le béton frais et les lettres oubliées. Hiver parisien, froid qui pique. J’attrape mon colis, lourd, chiant à porter jusqu’au huitième. Lui débarque, mallette cabine encore étiquetée vol long-courrier. Manches de chemise, sourire en coin, regard qui accroche. Pas d’alliance, voyageur solitaire. Je décide là : anonyme totale. Pas de nom, pas d’histoire. Juste cet instant, ce corps qui m’intrigue depuis le jardin.
Il propose son aide, voix grave, gentleman. J’accepte trop vite, cœur qui cogne déjà. On monte en ascenseur, silence chargé. Sa mallette gauche, mon colis droit. Odeur de son savon exotique, Rio ou Abidjan sur lui. Chez moi, huitième, vue sur Paris. Duplex luxueux, jardin en bas comme un secret. Je vire mon manteau, jupe sage au genou, corsage fleuri. Bourgeoise coincée, mari rentrera tard, crevé du boulot.
L’Approche dans l’Ombre du Local-Courriers
Café chaud devant la baie vitrée. Son bras frôle le mien, électricité. Je me colle, tremblements. Il penche, nos lèvres se happent. Langue agile, café sur sa bouche. Je le guide à la chambre, main dans la sienne. Vue dingue : Tour Eiffel, Montparnasse, Montmartre au loin. Dos à lui, je pose sa main sur mon ventre. Hanches serrées, je frotte mes fesses sur son ventre. Sa queue durcit, dur comme fer contre moi.
Sa main glisse sur mes cuisses, par-dessus la jupe. L’autre caresse mon cou, lèvres. Je suce son doigt, vorace. Il déboutonne mon corsage, peau chaude qui frissonne. Soutif lâché, tétons durs. Je baisse ma jupe, dentelle trempée. Lui se contorsionne, nu collé à mon dos. Recule vers le lit, assis puis couché. Moi à califourchon, dos tourné. Fesses malaxées, chaudes, fermes.
Explosion de Plaisir et Disparition Silencieuse
Je saisis sa verge, raide, veineuse. Je la frotte sur mes lèvres, mouille abondante coule sur ses cuisses. Clito gonflé, je m’en sers comme gode. Il pince mes tétons, pincement exquis. Doigt dans ma raie, tournoie sur mon anus. Je me crispe, vierge là ? Non, faim totale. J’avance, gland sur mon trou. Lentement, je m’empale. Brûlure intense, remplie jusqu’aux couilles. Silence pesant, juste nos souffles courts.
Je monte, descends. Lent, puis frénétique. Mains sur mon clito, je me doigte furieusement. Sa queue pulse en moi, frottements crus. Peau moite, claquements de fesses sur ses cuisses. “Putain, ton cul est serré”, il grogne bas. “Baise-moi plus profond, salope anonyme”, je halète. Odeur de sueur, de cul mouillé. Mon trou palpite, orgasme monte. Cri rauque, je jouis, spasmes violents. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle.
On s’écroule, souffles syncopés. Cinq minutes, alarme école hurle au salon. Les gosses. Je me lève, salle de bain rapide. Index sur ses lèvres : silence. “Merci, étranger.” Porte claquée. Robe enfilée, je file. Lui parti aussi, vite. Plus de traces. Redevenue ombre dans le jardin, anonyme dans la ville. Juste le souvenir de ce cul défoncé, ce plaisir brut. Prochaine fois ? Une autre inconnue.