La place d’Espagne bruissait ce soir-là, touristes en pagaille sous les lumières tamisées. J’étais là, anonyme, fondue dans l’ombre des escaliers de la Trinité-des-Monts. Personne ne me connaissait, et c’est ça qui m’excitait. Pas de nom, pas d’histoire. Juste mon corps prêt à l’instant. Je t’ai repéré tout de suite, toi, le jeune Français de 24 ans, l’air tendu, les yeux affamés. Tu tournais en rond, queue raide sous ton jean, après ta nuit voyeuriste à l’hôtel. Je le sentais, ton désir frais, ta curiosité naissante pour l’interdit.
J’ai décidé de rester ombre. Pas un mot sur moi. J’ai croisé ton regard, un sourire en coin, mes lèvres humides. Tu t’es approché, hésitant. ‘Bella sera?’ t’as lancé, maladroit. J’ai ri bas, ma voix rauque : ‘Viens, pas de bla-bla.’ Ma main a frôlé ton bras, chaleur électrique. On s’est glissés dans une ruelle étroite, derrière les fontaines, l’air lourd d’été romain. Mes seins tendus contre mon top fin, tétons durs comme des billes. Ton souffle s’est accéléré, main sur ma hanche. ‘T’es qui?’ t’as murmuré. ‘Anonyme. Juste pour ce soir. Ton cul en feu?’ J’ai vu tes yeux s’écarquiller, souvenir de la brune et du black. J’ai pressé ma cuisse contre ta bosse, dure, pulsante.
L’Approche dans l’Ombre Romaine
L’explosion a claqué comme un orage. Contre le mur froid, j’ai défait ta braguette d’un geste sec. Ta queue a jailli, raide, veineuse, prépuce en arrière. ‘Putain, t’es prête?’ t’as grogné. J’ai craché dans ma paume, tartiné ton gland gonflé. ‘Baise-moi d’abord, puis je te prends.’ Mes lèvres autour de ta bite, succion vorace, langue qui fouille l’urètre. Ton souffle court, halètements : ‘Oh merde, c’est trop bon.’ J’ai relevé ma jupe, string arraché, mon con trempé, lèvres gonflées. ‘Enfonce, vas-y fort.’ Tu m’as empalée d’un coup, couilles claquant mes fesses. Chaleur moite, jus qui gicle à chaque piston. Mes ongles dans ton dos, griffures brûlantes. ‘Plus profond, défonce-moi!’ J’ai crié, voix rauque, écho dans la ruelle.
L’Explosion de Plaisir et la Disparition
On a basculé. Je t’ai poussé à genoux, cul en l’air. ‘Ton tour, salaud. T’as maté hier, hein? Envie dans le cul?’ J’ai sorti mon tube de crème de mon sac – toujours prête. Doigt glissant, un, puis deux, ton trou serré qui s’ouvre, chair chaude qui palpite. ‘Ouais, comme ça… putain!’ t’as gémi, queue dégoulinante. J’ai enfilé mes doigts, rotation lente, prostate massée. Ton corps tremblait, sueur salée sur ta peau. Bruits obscènes : succions humides, ton anus qui clapote. ‘Baise-toi dessus!’ J’ai ajouté un troisième, étirant ton trou en O béant. Tu giclais presque, sperme au bord du gland. Puis j’ai chevauché ta queue à nouveau, con serré autour de toi, mes fesses claquant. ‘Jouis en moi, remplis-moi!’ Ton cri primal, jets chauds qui inondent, mon orgasme qui suit, spasmes violents, jus mêlés coulant sur tes cuisses.
Épuisés, souffles courts, odeurs de sexe et sueur. Je me suis relevée d’un bond, rhabillée vite. Pas un regard en arrière. ‘Ciao, inconnu.’ T’as tendu la main, mais j’étais déjà ombre, fondue dans la foule de la place. Pas de numéro, pas de futur. Juste ton cul marqué de mes doigts, ton sperme en moi qui sèche. Demain, je serai ailleurs, anonyme totale. Rome avale les secrets.