La voiture s’arrête rue de Clairier, numéro 15. Petit pavillon banal, fin d’après-midi étouffant. Mon mari coupe le moteur. Je suis Anonyme pour lui, pour ce Clément. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ma chatte en feu, prête à exploser. J’enlève ma culotte dans le sous-bois d’avant. Elle pue la mouille. Je me parfume la fente, les aisselles. Corps tendu, cœur qui cogne. ‘T’es sûre?’, demande mon mari. Je hoche la tête. On sonne. Il ouvre, grand, bedonnant, torse velu sous chemise ouverte. Sourire jovial. ‘Entrez.’ Vin blanc frais. Verres qui tintent. Gênés au début. Ma gorge sèche. Je vide mon verre d’un trait. L’alcool picote. Pour me lâcher.
Je me lève. Direct sur ses genoux. Sa cuisse épaisse sous ma jupe. ‘T’es moins bavard qu’au tel.’ Ma main sur son cou. ‘Secret : pas de culotte.’ Sa paluche râpeuse remonte ma cuisse. Doigts gros qui fouillent ma fente trempée. Chaleur humide. Je déboutonne sa chemise. Poils drus, noirs, collants de sueur. Odeur musquée. J’enfonce mes ongles dedans. Il grogne. Je l’embrasse, langue vorace. Sa bouche âpre, tabac et vin. Main sur son bide mou. Zip qui descend. Sa bite jaillit, dure, veineuse. Gland violacé. Je m’agenouille. Lèche ses couilles lourdes, poilues. Sel sur ma langue. Il bande plus fort. Je le regarde, lui, mon mari. Feu vert. J’embroque. Bouche pleine. Elle étire mes lèvres. Je pompe, bave qui coule. Glouglou, succions humides. Il me tient la tête, pousse. J’étouffe, adore.
L’approche dans l’ombre de la rue de Clairier
‘Baise-moi.’ Je me cambre, un pied au sol, l’autre sur le fauteuil. Fesses offertes. Il enfile la capote, maladroit. Sa queue cogne mon entrée. Je pousse back. Empalée. Pleine. ‘Fort, Clément, défonce-moi!’ Il rue. Claques de ventre sur mes fesses. Sueur qui perle, coule dans mon dos. Sa bedaine claque ma peau. Souffle rauque dans mon oreille. ‘Salope.’ Je gémis, ‘Oui, plus profond!’ Ma matrice cognée. Jouissance monte, vague brûlante. Je crie, tremble. Il continue, pistonne. Je re-jouis, squirte presque. Sur le tapis, à quatre pattes. Table basse qui grince. Sa bite ressort, luit. Rentrer. Va-et-vient glissants. Bruits de succion, chair qui claque. ‘Regarde, chéri, il me remplit.’ Yeux dans yeux avec mon mari. Extase.
Explosion de plaisir et disparition totale
Douche rapide. Eau chaude sur ma peau rougie. Je sors, nue sous serviette. La dénoue. Seins dressés, tétons durs comme cailloux. ‘Tu aimes?’ Il bave. Je m’assois entre eux. Tétons pincés, étirés. Douleur douce. Mordillés. Chatte qui palpite encore. ‘Encore sa queue.’ Je pompe son vit ramolli. Dure vite. Capote neuve. Vers la chambre. Lit défait. Lui nu, ventre pendant. Je m’allonge, jambes écartées. Il monte, pèse. Bite qui s’enfonce lent. Yeux dans les siens. ‘Baise, sauvage.’ Il laboure. Hanches qui claquent. Sueur goutte sur mes seins. Gémissements syncopés. ‘Oh putain, oui!’ Multi-orgasmes. Corps secoué. Il beugle, jouit. Sperme étalé sur mes nichons. Chaud, gluant.
On repart. Baiser mon mari dans le sous-bois. ‘Merci.’ Voiture qui file. Rue de Clairier derrière. Anonyme encore. Personne ne sait. Pas de traces. Juste le souvenir de sa bite en moi. Demain, étrangère totale.