Anonyme : Ma baise sauvage dans le lit d’un photographe infidèle

La séance photo devait être banale. Daniel, son appareil en main, me dirige dans leur chambre. L’appartement sent le linge frais, la lumière tamisée filtre par les rideaux. Je suis son modèle, inconnue, sans nom. Personne ne sait qui je suis vraiment. J’aime ça. Pas de passé, pas de futur. Juste ma peau nue sur leur lit king-size. Je décide : anonyme totale. Pas un mot sur moi. Seulement mon corps offert. Il me pose, jambes légèrement écartées. Son regard change. Faim brute. Je reste ombre, séductrice muette. Il pose l’appareil. S’approche. Souffle court déjà. Je sens la tension. Mon cœur bat fort, mais je contrôle. Inconnue. Juste l’instant.

Ses mains tremblent sur mes cuisses. Chaleur monte. Il s’agenouille. Visage entre mes jambes. Langue dehors. Je m’ouvre plus, obscène. Il plonge. Lèche mon sexe humide. Lent d’abord. Plat large sur ma fente. Jus coule, brille sur ses lèvres. Je griffe ses cheveux. Cris aigus sortent. Plaisir monte, électrique. Son nez frotte mon clito. Aspire fort. Je halète, dos cambré. Draps froissés sous moi. Sa bite raide frotte le matelas, pré-cum tache. Doigts longs s’enfoncent, écartent. Je mouille abondamment. Il grogne, langue qui fouille. Taquine mon trou. Je pousse des obscénités : ‘Lèche plus fort, salaud. Bouffe-moi.’ Sa mâchoire crispée. Yeux fermés. Il remonte. Mains pleines sur mes seins. Presse dur. Pince tétons. Douleur exquise. Je gémis plus fort.

L’approche dans l’ombre de l’appartement

Préservatif sort. Il l’enfile vite sur sa queue épaisse. Pas de douceur. Il me pénètre d’un coup sec. Brutal. Je crie, remplie. Murs de ma chatte s’ajustent pas tout de suite. Il bourrine. Rapide, profond. Hanches claquent contre les miennes. Peau moite colle. Sueur coule dans mon dos. Son souffle rauque dans mon oreille. ‘T’es bonne, putain.’ Je réponds : ‘Baise-moi comme une chienne.’ Jambes autour de lui. Ongles dans son cul. Il accélère. Bite qui pulse. Je sens l’orgasme venir. Vague violente. Je hurle son nom : ‘Daniel !’ Plaisir explose. Corps tremble. Mais soudain, bruit dehors. Porte grince. Quelqu’un. Il se redresse, yeux ronds. Je crie perçant. Ombre au couloir. Panique.

Tout s’arrête net. Il bondit. Je ramasse fringues à la va-vite. Cœur en vrac, adrénaline. Pas le temps pour mots. Je file par la chambre, fenêtre entrouverte ? Non, couloir désert maintenant. Attrape sac. Chaussures en main. Corps encore frémissant d’orgasme. Jus sur cuisses. Je disparais. Escalier de service. Nuit dehors. Ville avale mon ombre. Pas de traces. Pas de nom. Inconnue redevenue. Souffle court, sourire pervers. Plaisir brut gravé. Lui, son mec, leur drame : pas mon affaire. Juste l’instant. Sexe pur. Anonyme forever.

Leave a Comment