Le soleil tape fort sur la route poussiéreuse. Mon vélo cahote vers le manoir de Régis de Monfort, visible depuis les fenêtres de Tonton Gérard. J’ai le livre rouge calé dans mon sac, ma robe courte colle à ma peau moite. Pas de culotte, pas de soutif. Mes gros seins ballottent à chaque coup de pédale, tétons durs qui frottent le tissu fin. Je mouille déjà, cuisses glissantes. Personne ne sait mon nom ici. Je suis ‘Anonyme’. Pas de passé, pas de Marie. Juste une inconnue prête pour l’instant. Le portail est ouvert. Je descends du vélo, jambes tremblantes. La chaleur étouffe tout. Je pousse la grille, graviers crissent sous mes sandales. Le manoir se dresse, tourelle à l’est où il m’espionnait. Je frappe à la lourde porte en bois. Mon cœur cogne. Il ouvre, grand, grisonnant, sourire carnassier. Ses yeux glissent sur mes seins, ma croupe. ‘Entre, chienne’, murmure-t-il. Sa voix de basse vibre en moi. Je passe le seuil sans un mot. Ombre totale. Il referme. L’air est frais, sent le vieux cuir et l’homme.
Il me guide vers une chambre haute, celle de la lunette. La malle est là, ouverte. Il prend le livre rouge de mes mains tremblantes. ‘Tu l’as lu. Tu es venue.’ Ses doigts effleurent les miens, électriques. Je hoche la tête, muette. ‘Pas de nom. Tais-toi, bête.’ Comme dans le livre. Mon ventre se noue, chatte qui palpite. Il m’ordonne de me déshabiller. Robe qui glisse, je suis nue. Seins lourds, aréoles sombres tendues. Poils pubiens humides. Il me mate, queue qui gonfle son pantalon. ‘À quatre pattes.’ Je obéis, sol froid contre mes genoux. Il s’assoit, unzippe. Sa bite jaillit, grosse, veinée, gland luisant. Odeur musquée qui m’envahit. ‘Lèche.’ Je rampe, souffle court. Ma langue touche la peau chaude, salée. Il grogne, main dans mes cheveux. ‘Plus profond, salope anonyme.’ Je l’engloutis, gorge qui se contracte, salive qui coule.
L’Approche : Dans l’Ombre du Manoir
Il me relève brutalement. Me plaque contre le mur, pierre rugueuse sur mes seins. Sa bouche avale un téton, mord, aspire fort. Je gémis, ongles dans son dos. ‘T’es une chienne en chaleur.’ Ses doigts fouillent ma fente trempée, claquent mon cul. Bruit humide, chap chap. Il me retourne, écarte mes cuisses. Sa queue cogne mon entrée. Un coup de reins, il s’enfonce d’un trait. Pleine, déchirée. ‘Putain, t’es serrée.’ Je halète, murs qui tremblent. Il pilonne, peau contre peau, claquements secs. Sueur qui dégouline, mélange à ma mouille. Ses couilles giflent mon clito. ‘Supplie, anonyme.’ ‘Baise-moi plus fort !’ Il rit, accélère. Me soulève, jambes autour de sa taille. Contre la fenêtre, il me défonce. Vue sur les arbres, criquets dehors. Mon jus ruisselle sur ses cuisses. Orgasme qui monte, ventre en feu. Il grogne, ‘Je te remplis.’ Jet chaud au fond, spasmes. Je hurle, ondes qui secouent tout.
Il me lâche. Je glisse au sol, corps rompu, sperme qui coule de ma chatte. Il s’habille, calme. ‘Pars, chienne. Reviens si tu veux.’ Pas un mot de plus. Je ramasse ma robe, mouillée de sueur et de nous. Enfile vite, sans me laver. Vélo dehors. Pédale raide, air chaud sur ma peau souillée. Retour à la maison de Tonton, anonyme encore. Personne ne saura. Juste l’instant gravé, brûlant.