Petit jardin en bas de l’immeuble, périphérie de Montpellier. Juin, nuit chaude, pleine lune. Vincent me lèche la chatte à quatre pattes sur la table. Ma cyprine coule sur sa langue. Gémissements rauques. Souffle court. Peau moite. Regard vers le balcon du premier. Une femme, quarantaine mûre, fixe la scène. Nos yeux se croisent. Elle recule, revient. Hypnotisée. Sa main glisse sous sa nuisette. Mouvements lents entre cuisses. Elle se branle en me matant. Ça m’excite double. Je décide : rester anonyme. Pas de nom, pas de passé. Juste ce corps inconnu pour elle. L’ombre qui la hante.
Quelques jours plus tard. Matin ensoleillé. Moi en short coton blanc moulant, fente dessinée, épilée ras. Débardeur rouge, tétons durs qui pointent. Café à table. Bruit sec. Tasse vole par-dessus rambarde, explose au sol. Éclats partout. Je ramasse, sourire en coin. Monte l’escalier. Sonnette. Elle ouvre, rouge pivoine, yeux baissés. “Bonjour, voisine d’en bas. Ton café voyage bien, mais cassé.” Je tends débris. Elle bégaie excuses. L’invite pas encore. Non, elle propose terrasse, cafés frais. Entre. Balcon adjacent voisin. Parle job lingerie, sextoys. Main frôle sa cuisse. Chair de poule. Chaleur monte. Toilettes rapides. Revient. Elle penche pour nettoyer table, cul bombé sous nuisette. Voisin mate, sort sa bite, branle lent. Je m’approche derrière. Main glisse sous tissu. Sa fente trempée. Bouillante. “Putain, t’es saouleuse. Joli cul, hein monsieur ? On en mangerait.” Il grogne oui. Elle tétanisée. Laisse faire. Décision prise : anonyme totale. Juste l’instant, sexe brut. Pas demain.