Hier soir, dans ma petite maison de la résidence. Seule avec ma fille endormie. Le téléphone sonne. C’est Jacques. Sa voix brisée. ‘Viens.’ Je raccroche. Pas de questions. Juste l’instant. J’ouvre la porte. Il tremble. S’effondre dans mes bras. Raconte tout. Isa, sa femme, à quatre pattes chez Stéphane. Sa bouche sur la bite énorme de l’autre. Pilonnée comme une chienne. Orgasme strident. Je serre son corps contre le mien. Ma poitrine généreuse l’étouffe presque. Chaleur de sa peau moite. Souffle court contre mon cou.
Je décide là. Anonyme totale. Pas de passé. Pas de futur. Seulement ça. Mes doigts glissent sur sa nuque. Doux. Chaud. Descendent à sa joue. Rasée de près. Nos lèvres se touchent. Timides d’abord. Puis affamées. Langues qui s’emmêlent. Salive chaude. Odeur de son stress, de ma mouille qui monte déjà. Vêtements volent. Nus en secondes. Mes seins lourds contre sa poitrine. Il les attrape. Mordille les tétons durs. Tire dessus. Je gémis bas. ‘Putain, tes nichons…’ Sa bouche descend. Entre mes cuisses. Ma chatte rasée luit. Perles de cyprine. Il lape. Vorace. Langue plate sur mon clito. Doigts qui écartent mes lèvres. Bruits de succion. Ma main sur sa queue. Raide comme fer. Grosse, veinée. Prête à exploser.
L’Arrivée et le Feu Qui Monte
‘Prends-moi vite !’ Je murmure. L’explosion. Je grimpe sur la table basse. À quatre pattes. Comme Isa l’était. Croupe offerte. Cul bombé. Il s’agenouille derrière. Lèche ma fente dégoulinante. Sa langue fouille. J’ondule. Fesse contre son nez. Il se redresse. Pointe sa bite. Rentré d’un coup. Sec. Profond. ‘Aaaah !’ Ma chatte étroite l’aspire. Chaleur brûlante. Il pilonne. Fort. Rapide. Claques de peaux. Suc qui gicle. Mes seins ballottent. Pendent. Frottent la table froide. Souffle rauque. ‘Baise-moi comme une pute !’ je crie. Il accélère. Amplitude folle. Mon clito pulse. Orgasme me secoue. Jambes flageolent. Je m’écroule.
Il me porte au canapé. Sa queue toujours dure. Je reprends. Caresses lentes. Puis je m’empale. Dos à lui. Ondulations folles. Vu sur mon trou du cul rasé. Son pouce masse. Cercle. Je recule. L’aspire dedans. ‘Oui, doigt mon cul !’ Massage interne. Chaud. Glissant. Ma chatte le serre. Je sors, rentre. Râles gutturaux. Sa main sur mon clito. Frotte dur. Vague d’orgasme. Corps secoué. Tremblements.
La Déflagration et l’Oubli
Rage dans ses yeux. Il me bascule. Pointe sur mon cul. ‘Vas-y, défonce-moi le fion !’ Un coup. Jusqu’aux couilles. Cris de douleur-plaisir. Immobiles. Pulsations. Puis elle bouge. Petits va-et-vient. J’ouvre. Il s’accroche à mes hanches. Démon. Rythme infernal. Bite qui frotte les parois. Chaleur infernale. Bruits de chair. Gémissements. ‘Je jouis dans ton cul !’ Explosion. Sperme chaud. Giclées. Mon orgasme suit. Écrasant.
Après. Silence lourd. Il se rhabille. Baiser sage. Froid. Il part. 21h30. Porte claque. Je ferme. Nu sous la douche. Eau efface tout. Odeurs, traces. Redevient Anonyme. Étrangère. Dans la nuit de la ville. Prête pour l’instant suivant. Sans nom. Sans traces.