La maison est vide. Parents en vacances. Moi seule, 20 ans, peau ambrée par le soleil, cheveux blonds en pagaille. Il fait chaud. Ma robe de coton colle à mes formes. Seins libres, string minimal. Je sais qu’il me mate depuis des semaines. Le voisin de 40 ans, marié, père de famille. J’ai vu ses yeux hier soir, quand je suis passée chercher ma paye. Sa femme absente quatre jours. Enfants endormis. Notre bise, trop proche. Ma main sur son bras. Mon téton dur contre lui. ‘À tout à l’heure’, qu’il murmure. Mon cœur bat fort. Je rougis. Je décide : ce soir, je suis Anonyme. Pas de nom, pas d’histoire. Juste mon corps, l’instant, le sexe. La porte du jardin ouverte. J’attends dans la pénombre du salon. Chaude, excitée. Souffle court. Je ne dis rien de moi. Il entre. Silencieux. Nos regards se verrouillent. Bouches qui s’approchent. Baiser léger d’abord. Puis langues qui s’emmêlent. Haleine chaude. Son ventre contre le mien. Mains sur mes hanches. Je sens sa queue durcir. Ma peau frémissante sous ses doigts. Courbe de mes fesses. Sein palpitant. Jupe relevée. String qui glisse. Assise sur la table. Téton ambré dans sa bouche. Succion longue. Mon clito pulse déjà.
Sa langue descend. Sexe ouvert, luisant. Toison blonde trempée. Il lèche doucement. Petits coups. Puis plus fort. Pointe nerveuse. Gémissements qui montent. ‘Putain, lèche-moi plus fort’, je souffle. Il obéit. De l’anus au clito. Bruits de succion. Ma chatte coule. Il se redresse. Pantalon tombe. Queue brûlante. Un coup de reins. Planté profond. Battements de cœur dans sa bite. On baise sauvage. Table qui grince. Peaux qui claquent. ‘Baise-moi, encule-moi plus tard’, je halète. Jouissance ensemble. Gémissement long. Chaud, visqueux.
L’approche dans la pénombre
Nus sur le lit. Caresses tendres. Puis sa bouche sur ma queue qui reprend vie. Lèvres fines autour du gland. Langue qui agace. ‘Suce-moi, salope anonyme’, il grogne. Je pivote. Cul offert. Il lèche mon trou. Cercle élastique qui s’ouvre. Index qui rentre. Va-et-vient. Doigts sur clito. Je jouis fort. Lâche sa queue. À califourchon, renversée. Seins dressés. Bassin qui ondule. Première sodomie. Douleur, honte, plaisir. ‘Vas-y, défonce mon cul vierge’, je crie. Équilibre trouvé. Il inonde. Jet puissant.
Encore et encore. Doux murmures. ‘T’es bonne, Anonyme.’ Puis furie. ‘Prends ma queue dans ta gorge.’ Cris crus. Sexes douloureux. À l’aube, repue. Bisou tendre. ‘À ce soir…’, œil pétillant, cernes. Il part. Je disparais. Porte refermée. Redevenue l’inconnue d’en face. Pas de traces. Pas de futur. Juste le souvenir de chairs en feu. Dans la ville, je suis ombre. Prête pour un autre instant.