Anonyme : Ma partouze black sauvage devant mon mari dans un hôtel crade

Je pousse la porte du café. Rue animée, air lourd d’épices et de sueur. Comme en Afrique, mais à deux pas de chez nous. Trois mecs m’attendent. Noirs, musclés, regards affamés. Je suis Anonyme. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ce corps blond, ce string trempé d’envie. On monte direct. Chambre 14. Vieillot, propre à peine. Odeur de rut, de bites chaudes.

Je reste dans l’ombre. Pas de passé. Pas de Pierre, mon mari. Pas les gosses. Rien. Je m’agenouille. Leurs queues jaillissent. Grosses, sombres, veines gonflées. J’en gobe une. Chaud, salé. Glissant sur ma langue. L’autre frotte ma joue, laisse une traînée préco. Souffle court déjà. ‘T’aimes ça, salope blanche ?’ Grognement rauque. Je hoche la tête, bouche pleine. Bruits de succion humide. Salive coule sur mon menton. Le troisième caresse mes seins, pince les tétons. Durcis comme des cailloux.

L’approche dans l’ombre du café-hôtel

Porte s’ouvre. Choc. Pierre. Mon mari. Blanc, seul au milieu de ces mâles. ‘Je sais tout.’ Sa voix tremble. Les mecs rient. ‘Reste ou pars, cocu.’ Il hésite. Bande déjà. ‘Je reste.’ Vicieux. Ils le poussent sur la chaise. Moi, je reprends. Sucette double. Queues luisantes. Pierre mate. Ses yeux brûlent.

Explosion. Un mec m’allonge. Queue en bouche, l’autre écarte mes cuisses. Fente trempée. Il plonge. Ras le fond. ‘Putain, serrée !’ Je gronde. Hanches claquent. Peau noire sur blanche. Chaleur moite. Sueur perle. Souffle haché. ‘Regarde ta femme, cocu. Elle kiffe.’ Pierre dégrafe. Sa bite tendue. Pathétique et excitante.

L’explosion de vice et la disparition fantôme

Double pénétration. Brutal. Un sous moi, queue dans la chatte. L’autre crache sur mon cul. Gland pousse. Dilate. Brûle doux. ‘Aaaah !’ Cris étouffés par la bite en gorge. Corps secoué. Ventre plein. Deux mandrins frottent à travers la chair. Couilles tapent. Syncopées. ‘T’es notre pute, hein ?’ ‘Oui… baisez-moi !’ Pierre approche. Voit tout. Gros plan sur mon trou étiré, lèvres gonflées.

Pierre succe. Surprise. ‘Toi aussi t’aimes le black ?’ Il s’agenouille. Gobe le gland. Lèvres étirées. Moi, je jouis. Corps convulse. Chaud partout. Foutre gicle en moi. Chatte, cul inondés. Blanc sur noir. Ils se vident. Pierre hurle, enculé à son tour. Sa bite palpite. On se regarde. Connivence sale. Mains liées. Vice partagé.

Fin. Corps fourbus. Sperme coule. Je me rhabille. String perdu. Robe froissée. Odeur de sexe incrustée. Pierre halète. Les mecs rient. ‘Revenez.’ Je sors. Sans un mot. Escalier grinçant. Rue bruyante. Anonyme encore. Pas de traces. Téléphone éteint. GPS mort. Ville m’avale. Étrangère. Juste l’instant gravé. Chaud, brut. Prête pour le prochain.

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