Anonyme à Vienne : Extase dans la Suite Impériale

De retour à l’Hôtel Impérial, la suite impériale m’enveloppe de son luxe oppressant. Le champagne picote encore ma gorge, mes cuisses collent de ma jouissance à l’exposition. Les boules de geisha vibrent faiblement en moi, un rappel constant. Je sais qu’il est là, quelque part. Son mot, ses fleurs, son invitation. Mais je reste Anonyme. Pas de nom, pas de passé. Juste ce corps qui palpite. Je décide : l’ombre me protège. Je glisse la télécommande dans ma pochette, éteins mon iPhone. Pas de traces. Je me prépare. Robe légère, rien en dessous. Ma chatte encore gonflée, humide. Je sens l’air frais caresser mes lèvres. Le miroir reflète une femme prête à tout, yeux verts brûlants. Je descends l’escalier monumental, talons claquant, chaque pas contractant mon vagin autour des boules. Picotements délicieux. Dans le hall, son regard me transperce. Marc-Aurèle. Costume impeccable, sourire carnassier. Il s’approche, souffle chaud sur mon cou. “Tu es venue.” Sa voix rauque. Je ne réponds pas. Juste un regard. L’ascenseur nous avale. Silence lourd. Sa main effleure ma hanche. Je tremble. Portes s’ouvrent sur la suite. Il me plaque contre le mur, bouche vorace sur la mienne. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. Je mords sa lèvre. “Putain, t’es une salope anonyme,” grogne-t-il. Oui. Ses doigts déchirent ma robe. Seins libérés, tétons durs comme cailloux. Il les suce, aspire fort. Je gémis, ongles dans son dos. Ma main descend, empoigne sa bite raide à travers le pantalon. Épaisse, veinée, prête à exploser. “Baise-moi, connard,” je murmure. Il rit, sauvage. Me jette sur le lit king-size. Draps de satin glissent sous ma peau brûlante. Il arrache sa chemise, muscles saillants luisants de sueur. Pantalon tombe. Sa queue dressée, gland violet, prépuce en arrière. Je l’attrape, pompe fort. Il gémit, hanches en avant. “Suce-la, salope.” Je l’avale, gorge profonde. Glotte qui se contracte, bave coule sur mes seins. Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche. Bruits obscènes, glouglou, salive qui gicle. Je tousse, excité. Il me retourne, cul en l’air. Frappe mes fesses. Peau rouge, brûlante. “Écarte.” Je obéis, lèvres de chatte offertes, boules qui vibrent. Il les sent, grogne. Tire le cordon. Elles sortent, trempées. Ma cyprine file. Sa langue plonge. Lèche vorace, aspire mon clito. Je hurle, cul qui ondule. “C’est bon ta chatte, dégoulinante.” Doigts en moi, trois, qui fouillent. Je jouis vite, spasmes violents, jus sur son menton. Il se redresse, enfonce sa bite d’un coup. Pleine, étirée. “Putain, t’es serrée.” Coups de reins brutaux, claquements de peaux. Lit qui grince. Sueur qui dégouline, mélange nos odeurs musquées. Je cambre, pousse en arrière. “Plus fort, défonce-moi.” Il accélère, couilles qui tapent mon clito. Main sur ma gorge, légère pression. Souffle court, halètements. “Je vais te remplir.” Oui. Orgasme monte, vagin qui convulse autour de lui. Il rugit, jets chauds en moi. Sperme qui gicle, déborde. On s’effondre, corps poisseux, cœurs battants. Son bras sur moi, possessif. Mais non. Je me dégage doucement. Il ronfle déjà, épuisé. Je me lève, nue, chatte qui coule son foutre. Ramasse ma robe déchirée. Éteins la lumière. Pas un mot. Porte claque doucement. Dans le couloir, air frais sur ma peau. Limousine m’attend. Chauffeur impassible. Je monte, pieds nus. Vienne défile, anonyme. Hôtel loin derrière. Je souris. Juste l’instant. Plus rien.

Leave a Comment