Ma Baise Anonyme avec l’Élu : Sexe Brut et Inconnu dans le Futur

Neuvième lunaison de l’an 539, seconde hexade, 56 h 02. J’hésite dans l’ombre de la porte de la chambre d’apesanteur. Personne ne connaît mon vrai nom. Jamais. Je suis juste ‘Anonyme’ pour lui, l’Élu. Xara et Thylis dorment encore, flottant nues, leurs corps luisants sous la lumière tamisée. Lui, Gufti, sort de la maison de santé, sa toge nouée bas, sa bite gonflée par la graisse de ponge tendant le tissu. Il nageouille, épuisé mais raide. Mon cœur cogne. Pas de passé, pas de futur. Juste maintenant. Le sexe brut. Je décide : ombre totale. Pas un mot sur moi. Je toussote doucement, comme Anya l’a fait. Il sursaute, cache sa queue monstrueuse. Ses yeux s’allument. Je reste là, jupette relevée à peine, chatte déjà humide.

Il flotte vers moi, curieux. ‘Qui es-tu ?’ chuchote-t-il. Je souris sans répondre. Ma main effleure son sexe tendu. Chaud, dur comme fer. La graisse de ponge irradie. Il gémit, souffle court. Je le tire dans l’apesanteur, nos corps collent. Sa peau brûle contre la mienne. Pas de nom. Juste désir. Je l’embrasse violemment, langue invasive. Il bande plus fort, hampe pulsant dans ma paume. ‘Putain, t’es qui ?’ halète-t-il. Je serre, branle lentement. Gouttes de pré-sperme perlent. Odeur musquée. Mon clito palpite. Je le pousse contre le mur flottant, avale son gland. Sucé vorace, lèvres étirées. Il grogne, mains dans mes cheveux. ‘Oh bordel, continue…’ Je pompe, gorge profonde, salive coule. Sa bite gonfle, veines saillantes.

L’Approche dans l’Ombre de la Chambre d’Apesanteur

Explosion. Je le chevauche en apesanteur, chatte engloutit sa queue d’un coup. Aah ! Pleine, déchirée. Chaleur infernale. Je claque des hanches, rebondis. Peau moite claque contre peau. ‘Baise-moi fort !’ hurle-t-il. Je griffe son torse, onis en spirale. Ses couilles claquent mon cul. Souffle rauque, gémissements bestiaux. ‘T’es une salope anonyme parfaite…’ Je jouis première, spasmes violents, jus gicle. Il me retourne, me pilonne par derrière. Coups de reins brutaux, rate-tatata humide. ‘Vas-y, remplis-moi !’ crié-je, voix brisée. Sa bite tressaute, semence chaude gicle enfin, inondant mon ventre. On hurle ensemble, corps tremblants collés. Sueur, sperme, jus mêlés flottent autour. Épuisés, on dérive, cœurs battants.

Disparition. Il halète, comblé. ‘Reste… dis-moi ton nom.’ Je souris, l’embrasse une dernière fois. Sa bite glisse hors de moi, filet de crème. Sans un mot, je flotte vers la porte. Jupette remise, corps encore frémissant. Il tend la main, mais je disparais dans le couloir souterrain. Redevenue étrangère. Vers la grande salle, les récoltes, la rivière. Personne ne saura. Juste l’instant gravé. Plaisir pur. Anonyme forever.

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