Dimanche 22 septembre, 13h30. Je sonne chez Tony. Cul nu sous ma mini-jupe affolante. Imper noir par-dessus pour le bus. Personne ne sait mon nom. Je suis Anonyme. Juste l’instant, le sexe brut. Pas de passé, pas de futur. Il ouvre, short de sport, torse bronzé, muscles saillants. Ses yeux clairs me transpercent. Décharge d’adrénaline. Il me plaque au chambranle. Bouche sur bouche. Sa main dans mon cou, caresse la nuque. Frissons partout. Échine électrisée. Tétons durs. Reins en feu. Sa langue m’envahit, violente, douce. Barbe naissante râpe ma peau. Il sent l’homme, sûr, calme, fougueux. Je me presse contre lui. Seins écrasés sur son torse. Chemisier diaphane. Sa main descend mon dos. Caresses aériennes. Chaleur entre cuisses. Mouille déjà. Je coince sa jambe entre les miennes. Pubis sur cuisse. Roule des hanches. Jupe rêche décuple les frottements. Salives mêlées. Langues s’enroulent. Ses mains sur fesses. Cherche string. Rien. ‘Petite salope, tu te promènes cul nu !’ Souffle chaud. Je ferme les yeux. Phalanges sur peau nue. Adrénaline double. Chatte inondée.
Ses doigts glissent entrejambe. Contournent fente. Paume sur anneau du cul. Recueille cyprine. Étale dans raie. Revient. Doux. Pas d’invasion. Autre main sur ventre. Vers seins libres. Frôle contours. Tétons supplient. Je m’arc-boute. Cuisses écartées. Tête contre mur. Sa bouche dans cou. Doigts dessinent vagin. Gonflement. Perle affleure. Il esquive clito. Esquive tétons. Me fait languir. Se détache. Érection tend short. Sourire macho. Geste : suis-le. Chambre. Au bord du lit, m’immobilise. Index sur boutons chemisier. Striptease. J’ondule. Mains sur ventre. Remonte seins. Déboutonne lent. Pans s’ouvrent. Main cache sein. Tourne dos. Chemisier tombe. Mains coquillages sur nichons. Pivote. Il branle queue sortie short. Je tease. Galbe sein. Aréole. Téton fugace. Dos cambré. Jupe descend. Raie fesses. Pommes charnues. Bande poils fins. Main sur con. Il craque. M’attire lit. Bouche écrase. Langue fouille. Mains pétrissent seins. Tétons torturés.
L’Approche dans l’Ombre
Abandonne bouche. Lèche tétons. Avale pointes. Langue sur aréoles. Main droite sur chatte. Doigts écartent lèvres. Plongent. Trois phalanges. Griffent paroi. Pouce écrase clito. Main gauche sous fesses. Doigts titillent entrée cul. Chatte prisonnière. Hanches roulent. Fesses soulèvent. Fourmis cannibales. Plaisir monte. ‘Branle plus fort ! Moins fort !’ Corps tendu. Tremblements. Explosion. Chatte convulse. Clito douloureux. Tétanisée. Reflux. ‘Arrête, j’en peux plus.’ Dix secondes. Il sait y faire, le salaud.
20h13. Chez moi. Bain chaud. KO après-midi folle. Téléphone. ‘Tony’. ‘Mon chéri ?’ Silence. ‘Inspecteur Levange. Vous connaissez Chaseuil ? Nom ?’ Cœur s’arrête. ‘Enquête. Vu aujourd’hui ?’ ’13h30…’ ‘Mort. Assassiné.’ Blanc. Je raccroche. Anonyme. Pas de nom donné. Disparue. Ville avale mon ombre. Plus de traces. Juste l’instant passé. Chair encore chaude en souvenir.