Dans ce club salsa de Barcelone, lumières tamisées, musique lancinante, je suis Claudia. Pas Val, pas mon vrai nom. Personne ne saura qui je suis vraiment. Juste l’instant, le sexe brut. Flo m’a poussée vers lui, cet Apollon de 25 ans, Juan. Grand, brun, musclé, regard ténébreux. Il parle catalan, accent rauque qui me colle des frissons.
Je décide là : anonyme totale. Pas de passé, pas de futur. Il s’installe, me dévore des yeux. On boit, on flirte. Ses lèvres charnues sourient. Je joue l’arrogante, la chasseresse mûre. “Claudia”, je dis, simple. Il mord à l’hameçon. Danse ? Salsa, mon cauchemar. Mais il plaque son corps contre le mien. Main dans le dos, juste au-dessus des fesses. Il guide, je fonds.
L’approche dans l’ombre du désir
Sa peau chaude irradie à travers sa chemise. Odeur mâle, envoûtante. Son bassin contre le mien, érection évidente. Dure, massive. Mes cuisses tremblent, ma culotte mouille déjà. Il effleure, frôle. Tension électrique. Sur le balcon, air marin frais. Il se colle derrière, mains sur mon ventre. Je soupire, cambrée. Ses lèvres dans mon cou, chaudes, humides. Doigts glissent sous la robe, effleurent ma chatte trempée. Honteuse excitation.
Il titille mon clito, expert. Je coule sur ses doigts. Toison humide, il fouille doucement. Je gémis, souffle court. Main arrière, j’empoigne sa bite par-dessus le jean. Épaisse, pulsante. “J’ai envie de toi”, je lâche. Il grogne : “Moi aussi, Claudia.” Taxi lancé. Facetime discret à Paul, mon mari complice. Il verra, entendra.
Dans la chambre d’hôtel, porte claquée. Téléphone sur la table de nuit, en marche. Il me plaque au mur. Je le déshabille, boxer tendu. Sa queue jaillit : énorme, veinée, plus grosse que tout ce que j’ai connu. Je la branle, peau veloutée, chaude. Langue sur le gland, salé. Il tressaille, souffle rauque. Je l’avale, gorge profonde. Il gémit : “¡Qué puta deliciosa!”
L’explosion bestiale et la fuite anonyme
Sa bouche sur ma chatte. Langue agile, aspire mon clito. Je hurle déjà, orgasme foudroyant. Corps secoué, jus qui gicle. “Lèche-moi plus fort !” Il obéit. Puis il entre. Lent, doux. Étirement brûlant, divin. Sans fin, il me remplit. “¡Más profundo!” je supplie. Va-et-vient, claquements humides. Sueur mêlée, peaux qui claquent. Je jouis encore, chatte qui l’aspire.
Je le chevauche, bite en moi jusqu’au col. Seins ballottants, il pince mes tétons. “Baise-moi comme une chienne !” grogne-t-il. Debout contre le mur, par derrière, fesses écartées. Coups de reins violents, couilles qui tapent. Bruits obscènes : succions, gémissements. “Je vais jouir !” il halète. Moi aussi, vague immense. Il explose en capote, sperme chaud pulsant.
Nuit folle. Il me reprend, insatiable. Je crie, épuisée, comblée. Matin, fourbue. Capotes usagées près du lit, photo à Paul. Juan dort. Je m’habille vite. Pas de numéro, pas de mots. Porte ouverte, je disparais. Anonyme dans les rues de Barcelone. Odeur de lui encore sur ma peau. Juste l’instant vécu, brut. Personne ne saura Claudia. Je suis l’inconnue, redevenue ombre dans la ville.