Ma nuit anonyme et sauvage dans l’outback avec Frenchy

L’aire de repos après Northam. Outback australien. Soleil couchant qui cogne encore. Je sors du Combi VW, nue. La poussière rouge sous mes pieds nus. Je remplis le seau d’eau tiède à la pompe. Dos tourné à Frenchy. Je sais qu’il mate depuis sa caisse. Sa silhouette massive adossée, barbe brune, yeux affamés. Mon dos laiteux contraste avec mes jambes tannées. Je verse l’eau. Frissons sur la peau. Gouttes qui ruissellent entre mes omoplates, descendent vers mes fesses. Je décide là : ce soir, je suis Anonyme. Pas de Nancy, pas de Jennifer. Aucune histoire. Juste mon corps inconnu pour lui. L’ombre sensuelle qui l’attire. Pas de passé, pas de futur. Seulement cet instant. Je m’arque comme une cavalière. Main savonneuse sur mes seins lourds. Mamelons qui durcissent sous mes doigts. Puis descente. Pubis. Fente humide déjà. Je frotte fort. Linge qui glisse dedans, nettoie mes lèvres gonflées, insiste sur le trou du cul. Souffle court. Je sais qu’il bande dur. Sa queue palpite dans son short. Je m’essuie. Drap de bain autour de mes hanches. Je pivote. Son regard rivé sur ma touffe blonde. Je m’approche. Pieds nus sur le sol chaud. ‘Le spectacle était intéressant ?’ Voix rauque, joueuse. Il sourit, muet. Je pose un baiser léger sur son front buriné. Odeur de sueur et de mécanique. Puis je rentre dans le van. L’ombre m’enveloppe. Il suit bientôt.

Portière claque. Obscurité relative. Il entre. Je saisis son poignet. Tire d’un coup sec. Il bascule sur moi. Arc-bouté au-dessus. Visage à vingt centimètres. Souffle chaud sur ma bouche. ‘Tu te décides enfin, Frenchy ? J’avais entendu des French lovers, mais si t’es tous comme ça, ton pays se dépeuple !’ Rire nerveux. ‘J’suis pas un spécialiste…’ ‘Arrête de causer et embrasse-moi, silly guy.’ Lèvres écrasées. Langues qui s’emmêlent, baveuse, vorace. Son poids m’écrase. Jambes écartées d’instinct. Ma chatte ouverte, prête. Sa main fouille mon short. Zip qui descend. Queue raide qui jaillit. Épaisse, veinée, bout luisant de pré-cum. Je l’empoigne. Pompe fort. ‘Putain, t’es dur.’ Il grogne. Pénètre d’un coup. Fente distendue. Glissement humide, brûlant. ‘Baise-moi fort !’ Hanches qui claquent. Peau contre peau, sueur qui colle. Mes ongles dans son dos. Traces rouges. Son bassin pilonne. Boules qui tapent mon cul. Bruits obscènes : slap slap slap. Souffle court, halètements. ‘T’es une salope, hein ?’ ‘Ouais, ta salope anonyme. Défonce-moi !’ Je cambre. Clito frotté par sa pube. Orgasme monte. Vague. Muscles qui se contractent autour de sa bite. Je hurle. ‘J’explose !’ Il jouit. Jet chaud au fond. Tremblements. Corps secoués. Odeur de sexe brute, sperme et mouille mélangés.

L’approche dans l’ombre brûlante

Il s’effondre sur moi. Cœurs qui cognent à l’unisson. Peau poisseuse. Je le pousse doucement. Me dégage. Drap sur moi. Sortie silencieuse du van. Nuit australienne. Étoiles piquent le ciel noir. Croix du Sud invisible. Vent sec sur ma peau nue. Je marche vers les bosquets rabougris. Fesses encore palpitantes. Chatte qui coule son jus. Personne ne sait qui je suis. Frenchy dort dedans, repu. Moi ? Redevenue l’inconnue du port de Perth. Celle qui propose quinze dollars la pipe. Mini-short effrangé, débardeur sale. Ombre parmi les ombres de l’outback. Pas de traces. Demain, nouvelle route. Nouveau van brinquebalant. Mais cette nuit ? Effacée. Juste le souvenir de sa queue en moi. Viscéral. Brut. Anonyme.

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