Ma nuit anonyme et torride à la salle de sport avec Flora et Juliette

Dimanche 20, 21h40. La salle de sport pue la sueur et la testostérone. Christian arpente le fond, montre à l’œil, nerveux. Foule de mecs en sueur, tous les agrès pris. Je pousse la porte, capuche relevée, short moulant, brassière qui laisse deviner mes tétons durs. Personne ne me connaît. Je suis Anonyme. Juste une ombre parmi les clientes régulières qui fantasment sur Flora et Juliette. Trois jours sans elles, la tension est électrique. Deux gus se battent pour un tapis. Je m’installe au fond, près des vestiaires, observant. Mon cœur cogne. Je décide: ce soir, je reste inconnue. Pas de nom, pas d’historique. Juste l’instant, le sexe brut. La porte s’ouvre à nouveau. Flora entre d’abord, cuisses galbées luisantes sous les néons. Clameur. Puis Juliette, sourire carnassier, seins qui rebondissent. Ola générale. Yeux allumés sur elles. Je sens ma chatte palpiter. Je glisse dans l’ombre, capuche basse, attendant le signal.

La foule bout. Flora grimpe sur un rameur, Juliette sur un tapis. Elles se frôlent, regards complices. Les mecs halètent déjà. Christian tente de calmer, mais c’est trop tard. Flora arrache sa brassière, tétons roses dressés, sueur coulant entre ses seins. “Venez, les gars, j’ai besoin de bites.” Juliette ricane, écarte les jambes sur le tapis arrêté: “Moi aussi, remplissez-moi.” Explosion. Un blond, Arthur peut-être, plaque Flora contre la machine. Sa queue raide la pénètre d’un coup sec. Elle gémit, gorge rauque: “Plus fort, encule-moi après!” Souffle court, peau brûlante contre la mienne quand je m’approche. Je fonds dans le tas. Un mec m’attrape, Kevin? Bite énorme, veines gonflées. Il me plaque au sol, mats moites. “T’es qui, toi?” “Anonyme. Baise-moi.” Il enfonce, brutal. Ma chatte l’aspire, jus qui gicle. Bruits de claques: chairs qui claquent, bouches qui sucent. Juliette hurle sous trois queues: “Dans la gorge, salauds!” Je chevauche mon mec, ses mains malaxent mes fesses, ondoie sur sa tige dure. Chaleur moite, sueur qui pique les yeux. À côté, Flora se fait sodomiser, trou du cul béant, sperme qui coule. “Regardez-moi jouir!” cris-je, ongles dans son torse. Il grogne, me remplit d’un jet chaud. Un autre prend le relais, me retourne, me lime en levrette. Juliette passe près, lèvres gonflées, me vole un baiser salé de foutre. “Bonne salope anonyme.” Explosion d’orgasmes: cris, pets de chattes gorgées, sperme partout. Je jouis trois fois, cuisses tremblantes, souffle saccadé.

L’arrivée dans l’ombre de la salle bondée

Vingt minutes plus tard, chaos total. Je me dégage, cul dégoulinant, chatte rouge et gonflée. Personne ne demande mon nom. J’attrape mon sac dans l’ombre, essuie vite ma peau luisante. Capuche remontée, je file vers la sortie latérale, évitant les regards. Christian crie: “Revenez!” Mais je suis déjà dehors, air frais sur ma peau feverish. Taxi anonyme, je disparais dans la nuit. Pas de numéro, pas de futur. Juste ce feu dans les reins, ce goût de sperme sur la langue. Demain, je serai une étrangère de plus dans la ville. Flora et Juliette? Elles ignoreront mon passage. Mon plaisir: l’instant pur, brut, effacé.

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