Je reviens de la cuisine, verres de vodka glacée à la main. Dose forte, comme il veut. Romain me fixe, gorge sèche, mord sa lèvre. Il taquine : ‘T’as mis la dose ! Tu veux me saouler ?’ Je souris, joue le jeu. ‘J’sais pas, mais à ce jeu-là…’ Sourires complices. Il m’invite : ‘Ben tu viens pas t’asseoir près de moi ?’ Je m’assois, siii. Mon cœur bat fort. Je suis Camille pour lui, mais personne ne sait mon vrai nom. Juste l’instant, le sexe brut. Pas de passé, pas de futur.
Je décide là : rester anonyme, ombre totale. Sa main effleure la mienne. ‘C’est étonnant qu’une femme comme toi soit libre.’ Yeux doux. Il prend ma main, l’embrasse, frotte son visage. Ma respiration s’accélère, chaude, saccadée. Il sent mon excitation. ‘Oh Romain, embrasse-moi ! Je n’en peux plus !’ Il se fait désirer : ‘J’attendais que tu demandes, ma chérie.’ Je fonds. Baiser vorace. Langue brûlante, onctueuse. Cheveux de feu contre sa peau. Mains sur son dos, hanches. Il frémit, bande dur.
L’Approche dans l’Ombre
Ses mains sous mon top, seins nus, mamelons durs. Je gémis. Il me porte jusqu’à la chambre, porte au bout du couloir. Dépose sur le lit douillet. Je l’aide à enlever sa chemise froissée. ‘Tu vois, si tu la portais au-dessus…’ Rire. Ma bouche sur son torse, son parfum secret m’enivre. ‘Je perds ma volonté !’ Il s’allonge sur moi, caresse mes seins. Souffle coupé. J’arrache ses vêtements. Prête à exploser.
Dans la chambre, tout bascule. Il enlève mes escarpins, pantalon, arrache mon string. Ma chatte imberbe, trempée, l’attend. Il plaque sa tête entre mes cuisses. Langue vorace sur mon clito, lèvres gonflées. Je gigote, sue, crie. Cyprine abondante, goût salé. Je jouis violemment, le plaque contre moi. ‘Prends-moi, chéri !’ Il baisse boxer à mi-cuisses, queue turgescente. Pénètre d’un coup. Cri primal. Chatte serrée, humide, claque contre lui.
Explosion de Plaisir Sauvage
J’enroule jambes sur ses fesses, griffe son dos. Peau brûlante, sueur qui coule. Souffles courts, halètements. ‘Plus vite ! Baise-moi fort !’ Il accélère, coups de reins puissants. Bruits mous, slap slap de chairs. Je me frotte, cambre. ‘Ralentis ou je jouis !’ ‘Non, défonce-moi ! Remplis ma chatte !’ Corps rutilants, odeur de sexe. Je serre, orgasme monte. Il craque, gicle en moi. Jets chauds, spasmes. Je hurle, ongles enfoncés. On s’effondre, essoufflés.
Câlin collant. ‘Je t’aime, jamais joui comme ça.’ Larmes. Il pleure. Je montre photo bidon : ‘Mes enfants, Chloé et Lorenzo.’ Il fond. Parle de Thomas, huit ans. Sa ‘maman’, pas femme. Histoire vague. ‘On s’est connus au Ballroom…’ Je l’écoute à peine. Pendant qu’il lâche : ‘Cette salope ne m’a pas dit qu’elle était enceinte… Et en plus…’, je décide. Silence. Je me lève doucement, attrape fringues. Il est perdu dans ses mots. Je m’habille vite, nue encore moite. Porte claquée sans bruit. Taxi dehors. Disparue. Inconnue totale. Ville engloutit mon ombre. Plus de Romain, plus de Camille. Juste le souvenir de sa queue en moi. Plaisir pur, anonyme.