Je suis Anonyme. Personne ne sait mon vrai nom. Dans ce cabinet glauque, salle d’attente vide, j’ouvre la porte à cette maman de quatre mois post-accouchement. Blondeur pâle, blouse blanche flottante sur mon corps frêle. Yeux cernés, voix mélodieuse venue de nulle part. Elle entre, confiante. Je décide : pas de passé, pas de futur. Juste l’instant, son périnée sinistré à réparer. Et mon plaisir secret.
Elle dézippe ses bottes, roule ses dim up, reste en culotte Petit Bateau. Je ris, ce rire clair et fragile qui pourrait se briser en sanglot. ‘Enlevez-la.’ Elle obéit, gauche, escalade la table. Sexe épilé mal entretenu, poils drus comme un gavroche. ‘Écartez les jambes, genoux pliés, détendez-vous.’ Gants latex, crème froide. Deux doigts glissent dedans. Chaud, serré malgré le chantier bébé. ‘Serrez, un-deux-trois. Relâchez.’ Pas si mal. Je souris, ôte les gants.
L’approche dans l’ombre du cabinet
Sonde verte, pas un vibro, promis. Crème, lèvres écartées, glisse froid. Elle fixe le plafond, grotesque. Je règle le boîtier, point rouge clignote. ‘Serrez.’ Je sors cinq minutes. Toilettes : doigts sous blouse, caresse furtive, orgasme rapide, souffle court. Visage rose, yeux brillants, je reviens. Impulsions électriques montent. À 4.5, elle sent. Bondit à chaque choc. Apeurée. Je m’assois au bord, caresse sa cuisse. Peau chaude, chair de poule. Regards croisés. Trouble. Main lascive sur ventre, cuisses. Elle inonde la sonde. Soupir. Stop. Bague frôle son clito en ôtant l’engin. ‘Rhabillez-vous.’ Elle veut plus. Rendez-vous demain, domicile. Je pars anonyme.
Jeudi, 14h10. Chez elle, bébé dort. Chambre sombre. ‘Allongez-vous, bas nu.’ Pas de sonde, manuel only. Talons aux fesses, genoux écartés. Face à face. Gants crème. Mais je les jette. Pull off, chemisier blanc serré, petits seins d’enfant. Je pétris ses cuisses épaisses. Mouillée déjà. Ses doigts checkent, humides. Je les saisis, suce son jus salé. Goût acide, mer. Tee-shirt up, soutif défait. Seins pleins, laiteux. Langue sur téton, lait gicle chaud. Je tète fort, aspire le nectar sucré. Elle caresse mes cheveux blonds raides.
Explosion de plaisir à domicile et disparition
Baiser, langues fines mêlées, doux. Elle me renverse, mâle. Chemisier ouvert, seins minuscules caressés délicat. Jean élastique down, slip dedans. Nue, fragile, respiration saccadée comme proie. Elle écarte mes cuisses, coussin sous cul. Doigts sur lèvres, hume mon odeur : embruns, mouille. Langue plonge, explore. Je gémis, bondis quand elle enfonce profond. Crispations, jet salé sur sa bouche. Orgasme. Inerte secondes. ‘J’ai aimé,’ je murmure.
Elle reprend, mais 69. Tête entre ses jambes massives. Langue précise sur son clito gonflé, plis trempés. Salive, jus intime mixés. Je titille doux, immobile sur la vague, puis relance. Elle lape mes recoins, aspire. Halètements, cris étouffés, peaux moites collées. Fesses tendres dans ses mains. On jouit ensemble, spasmes synchrones, jus partout.
Mission finie. Son périnée tonique. Je me rhabille vite. Sourire mutin. ‘Prochain RDV ?’ Elle hoche. Je file, serviette lourde. Dehors, anonyme totale. Ville engloutit mon ombre. Pas de traces, pas de nom. Juste ce sexe brut gravé en moi.