Rencontre Anonyme avec l’Élu : Sexe Brut en Apesanteur Futuriste

Neuvième lunaison de l’an 539, seconde hexade, 52 h 03. J’hésite au seuil de la baignoire géante. L’air est lourd, chargé d’odeurs de sueur et de sexe. Gufti, l’Élu, défonce Xara par derrière, sa queue monstrueuse luisante qui claque contre ses fesses. Xara lèche Thylis, debout sur le bord, les cuisses tremblantes. Leurs gémissements résonnent, brefs, animaux. Souffle court, peaux rougies par l’effort. Je reste dans l’ombre de la porte, invisible. Personne ne me connaît vraiment ici, même pas lui. Je suis juste une sœur de plus, une ombre affamée. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ce besoin primal qui pulse entre mes jambes. Ma jupette mouillée déjà contre ma chatte gonflée. Je décide : anonyme totale. Entrer, me faire baiser comme une inconnue, repartir fantôme.

Xara et Thylis explosent en cris rauques, corps secoués. Elles se redressent, pantelantes, et me voient enfin. ‘Shony’, murmurent-elles, mais je secoue la tête intérieurement. Pas de nom pour lui. Elles m’invitent, promettent l’extase. J’hésite une seconde, cœur battant. Puis je lâche ma jupette. Nue, un peu enrobée, seins lourds qui balancent. Mes mamelons durs comme des cailloux. Je grimpe dans l’eau chaude qui clapote partout. Gufti me mate, yeux affamés sur mes courbes. Sa bite toujours raide, veinée, pointe vers moi. Mais soudain, elle flanche. Il bondit hors de la baignoire, court vers la chambre en apesanteur. Les filles rient doucement, m’attirent plus près. Leurs mains effleurent ma peau, chaude, moite. ‘Prépare-toi pour l’Élu’, chuchote Xara. Je hoche la tête, muette. Mon clito palpite déjà.

L’Approche dans l’Ombre de la Chambre

Il revient, triomphant. Queue relancée à bloc, frottée de graisse de ponge, luisante comme un pieu. Il avale une gorgée d’endochlorates, grimace au goût salé. Saute dans la baignoire, eau qui gicle. ‘Viens là, toi’, grogne-t-il, voix rauque. Ses mains puissantes m’empoignent les hanches, me plaquent contre lui. Sa bite brûlante cogne mon ventre, pré-sperme gluant. Je gémis, souffle court. ‘Baise-moi fort, Élu. Défonce-moi sans pitié.’ Il rit, sale, animal. Me soulève, jambes écartées. Sa queue trouve mon entrée trempée. Un coup de reins brutal : il s’enfonce d’un trait. Putain, la chaleur ! Épaisse, dure comme fer, elle étire mes parois, cogne au fond. Je hurle, ongles dans son dos. Clacs humides, chair contre chair. Eau qui fouette nos cuisses. Il pilonne, rythme infernal. ‘T’es serrée, salope anonyme ! Prends tout !’ Ses couilles claquent mon cul, lourdes, pleines. Ma chatte convulse, jus qui gicle. Orgasme foudroyant : je tremble, crie ‘Ouiii ! Plus profond !’ Il grogne, sueur gouttant sur mes seins. Me retourne, me penche sur le bord. Rentré par derrière, main sur ma nuque. Bite qui frotte mon point G, brûlante. Souffles haletants mêlés. Bruits obscènes : succions, clappements. Encore un orgasme, je mords mon poing. Il accélère, ‘Je vais te remplir !’ Mais rien. Il continue, infatigable. Une heure de martèlement. Mes cuisses tremblent, chatte endolorie mais insatiable. Cris rauques, peaux collantes de sueur et graisse.

Enfin, épuisée, je m’effondre sur le rebord. Corps secoué de spasmes. Il est toujours dur, frustré. ‘Demain, on recommence’, balbutié-je, voix brisée. Il rit, promet. Je sors, jambes flageolantes. Sous la lampe halogène, chaleur sèche qui aspire l’eau de ma peau. Seins qui luisent encore. J’attrape ma jupette, la noue vite. Pas un regard en arrière. Xara et Thylis parties déjà. Gufti seul dans sa bassine. Je glisse hors de la pièce, ombre silencieuse dans les couloirs high-tech. Parmi les trois cents sœurs, je disparais. Redevenue anonyme, ventre peut-être fécondé, mais sans traces. Juste le souvenir de sa bite en moi, brûlante, éternel. Vers la grande salle, la rivière, les récoltes. Personne ne sait. Juste l’instant passé, sexe brut gravé dans ma chair.

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