Rencontre Anonyme au Marché : Baise Sauvage avec le Vendeur Timide

Au marché, ce matin d’été étouffant. Les étals puent la sueur et les légumes frais. Je balance mon cul moulé dans un short trop court, mes cuisses nues luisantes de crème solaire. Albert est là, derrière son comptoir, les yeux rivés sur moi. Bébert, comme l’appelle sa patronne. Grand, timide, mais sa bosse sous le jean trahit tout. Je caresse une courgette, énorme, phallique. Nos regards se croisent. Il rougit, détourne la tête. Parfait. Personne ne me connaît ici. Pas de nom, pas d’histoire. Juste mon corps, l’instant.

Je pouffe avec Chloé, ma pote, pour l’allumer. ‘Tu crois qu’il l’a grosse comme ça ?’ À voix haute, pour qu’il entende. Il bande dur, je le vois. Sa patronne rigole, déboutonne son corsage, mais c’est moi qu’il mate. Ses seins à elle ? Bof. Les miens, bronzés, libres sous un top fin, pointent déjà. Je décide : ce sera lui. Anonyme totale. Pas de passé, pas de futur. Demain, il se souviendra d’une inconnue, point.

L’Approche Silencieuse

L’après-midi, à la plage. Chloé file, prétexte. ‘Vas-y, toi.’ Je m’installe près de lui, slip de bain moulant ses couilles lourdes. ‘Salut, je t’ai vu au marché. T’es gentil.’ Il bafouille, s’assoit. L’eau clapote. Je fais mine de me noyer, un jeu. Il plonge maladroit, me porte à la cabine. Porte fermée. Clac. ‘J’ai mal au dos, masse-moi.’ Couchée sur le ventre, peau chaude contre la serviette rêche. Ses mains énormes, battoirs, glissent sur mes épaules. Sueur salée, souffle court. ‘Plus bas.’ Il hésite, puis mes reins. Mes fesses nues, string écarté. Il grogne.

Je me retourne d’un coup. Seins offerts, tétons durs comme des cailloux. ‘Touche.’ Il plonge, avide. Paumes rugueuses sur mes globes, pincent, tirent. Je gémis, vrai, viscéral. ‘Putain, t’es une salope.’ Sa voix rauque. ‘Baise-moi, Albert.’ Il arrache son slip. Sa queue, énorme, veinée, tape mon ventre. Je l’empoigne, masturbe fort. Prépuce qui glisse, humide. Il halète, souffle chaud sur mon cou. Je guide, écarte mes lèvres trempées. Il enfonce d’un coup. Brutal. Me remplit, étire ma chatte. ‘Oh merde, t’es serrée.’ Coups de reins sauvages, claques de chair contre chair. Le bois de la cabine grince.

L’Explosion des Corps

Je griffe son dos, ondes de plaisir. Sa sueur goutte sur mes seins, mélange à la mienne. ‘Plus fort, animal !’ Il obéit, pilonne, couilles qui tapent mon cul. Mon clito pulse sous son pubis râpeux. Je jouis d’abord, spasme violent, cris étouffés. ‘Vas-y, remplis-moi.’ Il rugit, se vide. Jet chaud, épais, déborde. On halète, collés, puants le sexe. Son cœur cogne contre le mien. Pas un mot de plus.

Je me dégage, essuie vite. Rhabille, seins encore gonflés. ‘C’était bon, inconnu.’ Porte ouverte, sable brûlant sous les pieds. Je pars, sans regard en arrière. Lui reste là, pantelant. Demain, au marché, il cherchera mon visage dans la foule. Mais je serai ombre, anonyme. Une étrangère de plus. Plaisir fugace, brut. Mon secret.

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