Je frappe à la porte du 409, essoufflée par les escaliers en panne. Quartier sordide, mais mon ventre palpite déjà. J’ai décidé : anonyme totale. Pas de nom, pas de Fleur de Ricin ce soir. Juste l’instant, le sexe brut. Il ouvre, contre-jour immense. Un mètre quatre-vingt-quinze de muscles sombres. Nu comme un ver, serviette ridicule à la main. Sa queue ballotte, épaisse, lisse, gland clair dégagé. Mon cœur cogne. ‘Entrez’, voix grave, ampoulée. Je passe, me retourne. Chaleur lourde dans ces neuf mètres carrés. Lit étroit, table, tabouret. Il referme. ‘Pardonnez ma tenue, j’ai pris une douche.’ Je fixe le mur, rougis. ‘Je… suis désolée, pas prévenu.’ Il rit doux. ‘Nu, est-ce grave ? Dites-moi votre nom.’ ‘Anonyme. Juste ça.’ Il s’approche, odeur mâle épicée. Sa peau chaude effleure mon bras. Souffle court. Je tremble.
Il me tourne vers lui. Yeux rivés sur sa trompe d’éléphant. ‘Vous rougissez si bien.’ Ses mains douces défont ma robe légère. Boutons un à un. Ceinture glisse. Genou à terre, il ôte tout. String turquoise, soutif. Nue sauf sandales et bijoux. Il me fait pivoter, admire. Cuisses musclées, cul rebondi, seins lourds. ‘Magnifique.’ Sa queue se dresse, colossale. ‘Oh mon Dieu…’ Je balbutie. Il rit. ‘À la mesure de mon désir.’ Baiser vorace, lèvres épaisses aspirent les miennes. Langues dansent, salive chaude. Mains pétrissent fesses, seins. Doigts dans ma touffe cuivrée, trempée. Je saisis sa bite. Chaude, dure, palpitante. Gland en bouche, à peine rentre. Sucé vorace.
L’approche dans l’ombre étouffante
À genoux, sa ventouse sur ma chatte. Aspire tout. Langue puissante ouvre le sillon, lape ma mouille acidulée. Pénètre vagin comme un pieu. Remonte clito, frétille. Descend rosette, enfonce. Je couine. Doigts succèdent, rude, profond. Pouce roule bourgeon. Gland pousse nymphes. Étire muqueuses. ‘Doucement, trop gros !’ ‘Ta chatte s’habitue.’ Oscille bassin. Testicules claquent fesses. Baiser saliveux. Piston démarre, lent. Plaisir monte. Je jouis vite, trois fois. Lit grince, matelas au sol. Levrette. Galbe cul blanc pilonné. Claques sèches. ‘Tu aimes ma queue noire ?’ ‘Oui…’ Clac ! ‘Dis-le !’ ‘J’aime votre queue noire !’ ‘Salope bourgeoise !’ Clac ! ‘Je suis une salope bourgeoise qui aime la bite noire !’ Miroir placard. À quatre pattes, queue noire rentre fesses blanches. Ventre déformé. Jouissance folle.
Debout face à lui, jambes enserrent. À la fenêtre. ‘La ville te regarde te faire défoncer par nègre musulman !’ Accélère. Jets chauds fouettent entrailles. Je hurle. Piston sort, pets humides, sperme coule. Lèche queue, goût mouille-sperme. Câlins mandrin contre joue. ‘Revenez demain.’ ‘Pour me baiser. Queue dans ventre et cul.’ ‘Trouve pommade.’ Je m’habille vite. Culotte trempée, fils poisseux. Robe tachée. Mini dehors, clim fond. ‘J’ai joui comme salope ! Putain !’ Repars seule, sans numéro, sans nom dit. Redevient ombre dans ville chic. Anonyme, repue, libre.