DRRIINNGGG ! J’appuie sur la sonnette, cœur battant. Tenue de tennis blanche, courte jupe qui remonte sur mes cuisses potelées. Cheveux roux mi-longs, sourire plaqué. Personne ne sait mon nom. Je suis Anonyme. Voisine du troisième, mari comptable obsédé par ses chiffres. Enfants à l’école à midi. Volets ouverts chez lui, célibataire voyageur. Occasion en or. Faut que je reste ombre, instant pur, sexe brut. Pas de passé, pas de futur.
Il ouvre, pieds nus, short moulant nylon, tee-shirt, gants caoutchouc. Odeur de propre, WC fraîchement frottés. Herbe coupée dehors, courant d’air frais. Il me mate, surpris. “Bonjour, secrétaire du club tennis communal. Adhérez ?” Il hésite, me reconnaît vaguement. “Voisine ! Mari à la compta.” Sourire gêné. Chair de poule sur mes bras roussis. “Entrez, vous avez froid.” Frôlement dans l’entrée étroite. Taches de rousseur sur mes épaules. Pas de parfum, juste sueur légère.
L’approche discrète et calculée
Studio garçonnière : canapé-lit, table, propreté maniaque. Je croise bras sous poitrine, formulaire en main, clefs qui tintent. Jupette remonte, cuisses musclées exposées. Chaussures tennis, chaussettes blanches enfantines. Il pose gants salle de bain. Reviens, me trouve là. “Ça sent le propre !” Je ris, prends sa main gauche. “Célibataire, annulaire nu.” Il me guide, macho. Je m’assois chaise, pas canapé. Vue sur mes cuisses hautes. Il s’installe en face, bosse sous short évidente. “Meilleure tenue pour salon ?” Compliments fusent. “Belle ambassadrice.”
Prétexte club s’effrite. “Sang neuf, membres actifs.” Il se lève, propose boisson. Muscles saillants. Bosse dure. Je craque. Mains sur ses cuisses nues. “Beaux muscles, manque exercice.” Regard dans yeux. Il touche mes seins. Soutif tendu. “Mari comblé ?” “Mou partout, baise mensuelle.” Ma main sur sa bosse, caresse tissu fin. Il zippe ma robe latérale. Short descend, queue raide, veineuse, odeur mâle en rut. “Sûre sans slip.” Je masse, lèche gland salé.
L’explosion sauvage et la fuite anonyme
Il pétrit mes seins lourds, tétons durs, aréoles marron. Robe sur ventre, soutif repoussé. Je pompe fort, gorge profonde, nez sur pubis. Boule à testicules, doigt rosace. Il bande âne. Je suce mamelons serrés. Explosion : il gicle chaud, salé, j’avale tout, aspirant gland. Lèvres gonflées. Jambes molles pour lui. Ma robe tombe. Chatte rousse touffue, lèvres béantes, jus blanchâtre odorant. Clito proéminent, phallus miniature.
Canapé. Jambes écartées. Il suce clito, langue fouille fente ruisselante. Doigts dedans, main trempée. Je jouis muette, cris étouffés, tête pressée. 69 : je lèche rosace, index prostate. Il bande encore. À quatre pattes, croupe dodue cellulitée, seins pendants. Pénètre chatte miracle, va-et-vient claquant peau moite. Pouce cul, puis gland anal. Crispation, puis ouverture. “Sodomisée première fois.” Coups forts, semence profonde. Jouissance unie, souffles courts, sueur collante, bruits humides.
Vidé, essoufflés. “Magnifique, icône femme.” Baisers. Habille-moi vite, caresses dernières. “En retard école.” Porte franchie, sourire complice. “Prochain match, volets ouverts.” Jamais revu. Étrangère redevenue. Mari con aux chiffres. Instant gravé, anonyme total. Chair de poule fond, désir comblé. Ville indifférente.