Il est 8 heures. La maison est silencieuse. Tout le monde au boulot. J’entre avec ma clé. Blouse tendue sur mes seins lourds. Je suis Anonyme. Personne ne connaît mon vrai nom. Pas de passé. Pas de futur. Juste l’instant. Le sexe brut. J’oublie les vacances du gamin. J’ouvre la porte de sa chambre. Bam. Il est là, jambes écartées. Bite molle sur le côté. Ventre couvert de sperme frais. Trois traînées blanches. Odeur douceâtre qui monte. Il me fixe, tétanisé. Moi aussi, bouche ouverte. Trois secondes. Puis je bredouille une excuse. Referme vite. Mais mon cœur cogne. Mes cuisses serrées. Chaleur entre les jambes. Je décide : je reste dans l’ombre. Inconnue totale. Pas Rosa aujourd’hui. Juste cette ronde de 55 ans, portugaise, qui bande pour son sexe à lui.
Je balaye le couloir. Il sort, peignoir noué. Air déconfit. Regards fuyants. Je souris. Grandes dents. ‘Excuse-moi, mon petit. C’est naturel. T’es un vrai homme maintenant.’ Il rougit. Bafouille. ‘Pas de copines.’ Je ris fort. ‘Dommage, toute cette énergie gaspillée.’ Son sexe palpite encore sous le tissu. Je l’ouvre la porte des toilettes. ‘Va te nettoyer.’ Il passe. Je le suis. L’entraîne devant la cuvette. Dénoue le peignoir. Sa bite au repos. Gland dégagé. Trace de sperme au bout. Mon pouce étale ça. Tiens-la ferme. Tire la peau. Elle durcit. Pique du nez. ‘Pisse, mon grand. Laisse-toi aller.’ Il ferme les yeux. Jet puissant. J’dirige. Dans l’eau. Sur la faïence. Rigole. ‘J’aimerais un tuyau comme toi. Puissance, hein ?’ Il hoche la tête. Fini. Mais sa queue bande raide. Je serre. Coulisse la peau. Douce. Chaude. Ma main tremble. Je me colle à lui. Doigts dans ma culotte. Frotte ma chatte trempée. Souffle court. Seins lourds contre son bras. Je jouis vite. Cris étouffés. Tremblements dans ma main. Tape sur son gland. ‘Douche maintenant.’ Mais je reste. L’anonymat m’excite. Juste l’instant.
L’approche dans l’ombre de la maison
Porte de la salle d’eau. Il entre. Moi derrière. Peignoir tombe. Sa bite dressée. Grosse. Belle forme. Je plaque mes seins sur son dos. Mains sur ses couilles. ‘Montre-moi tout, Adrien.’ Il gémit. Tête sous la douche. Eau chaude ruisselle. Ma blouse mouillée. Seins qui débordent. Je le tourne. À genoux. Gland rose devant ma bouche. Lèche. Sel du sperme résiduel. Il halète. ‘Putain, Rosa…’ ‘Chut. Anonyme.’ Engloutis. Gorge profonde. Bruits de succion. Eau qui clapote. Il agrippe mes cheveux. Baise ma bouche. Sauvage. ‘Ta gueule est faite pour ça.’ Je bave. Monte. Le plaque au mur. Jupe relevée. Culotte arrachée. Chatte poilue dégoulinante. ‘Baise-moi fort.’ Il hésite. Je guide sa bite. Entaille large. Mouille chaude. Il pousse. Un coup sec. Remplit tout. Souffle court. Hanches claquent. Peau contre peau. Chaleur moite. ‘T’es une salope anonyme.’ ‘Oui, défonce ma chatte.’ Doigts sur mon clito. Gros seins ballotent. Tétons durs. Il pince. Mord mon cou. Vitesse folle. Jus qui gicle. ‘Je vais jouir.’ ‘Dedans. Remplis-moi.’ Il rugit. Jets chauds. Sperme épais. Je jouis avec. Cuisses qui tremblent. Cri primal. On glisse au sol. Eau partout. Bites molle contre ma cuisse.
Je me relève. Essuie vite. Blouse trempée. Sourire coquin. ‘C’était l’instant, Adrien. Rien d’autre.’ Il halète, sonné. Je sors. Ferme la porte. Prends mon balai. Continue le ménage. Comme si de rien. Dehors, je repars. Voiture. Ville bruyante. Redevins étrangère. Inconnue totale. Plaisir brut gravé. Pas de traces. Juste le souvenir dans sa bite.