Confessions assises : Banc du quai, pieds nus et baise anonyme
La pierre du banc garde la chaleur du jour, comme une langue chaude qui refuse de lâcher son secret. Pieds nus, la poussière du quai colle à mes orteils, granules ternis qui grattent juste ce qu’il faut. Je m’assois, jupe relevée, peau nue contre le bois tiède. Mes cuisses palpitent, veine qui bat sous la … Read more