Mon Trio Anonyme avec Deux Joueurs de Foot : Sexe Brut et Inoubliable

Samedi après-midi. Après le match perdu 4-2. Chez Paulo, 17h30. Ses parents absents. Salon cosy, console allumée, bières fraîches. Je m’installe sur le canapé, jambes croisées. Personne ne connaît mon vrai nom. Je suis Anonyme. Juste une ombre passagère. L’entraîneur-adjoint, 26 ans, silhouette sportive. Paulo, 20 ans, mignon, corps sculpté des vestiaires. On joue à FIFA 2015. Rires, bières qui coulent. Discussion sur le match, puis perso. Il lâche : ‘Je suis bi.’ Mon cœur accélère. ‘Bien tombé alors.’ ‘Pourquoi ?’ ‘Moi aussi, j’aime ça.’ Il sourit. ‘Coach, tu me plais.’ Adrénaline. Pas de passé, pas de futur. Juste cet instant. Il s’approche. Caresses timides. Baisers voraces, langues qui s’entremêlent, souffles courts. Sa main sur ma nuque, chaude, ferme. ‘Je suis dominateur.’ ‘OK, mais pas tout.’ Il commande : ‘En sous-vêtements.’ Je obéis. Boxer moulant. Sa bosse gonfle. Je le déshabille, lent, sensuel. Doigts sur sa peau brûlante. Son boxer explose : 21 cm. Monstre dur, veines saillantes. ‘Impressionnant.’ Il rit. ‘Suce-moi.’ Je m’agenouille. Bouche pleine, goût salé, gémissements rauques. ‘Ça fait quoi de sucer ton joueur, coach ?’ ‘Trop bon.’ Il appelle François. L’autre bi de l’équipe. Gaulé, 20 cm. Porte ouverte. Dix minutes de succion intense. François arrive. ‘Chaud ici !’ Boxers tombent. Deux queues dressées. Ciel.

Chambre à l’étage. Miroir géant au mur. Lit king size. Assise au bord, nue. Eux debout, Paulo avec appareil photo. ‘Show pour nous, coach.’ Je pose, salope cambrée, fesses offertes. Clics frénétiques. Leurs boxers tendus à craquer. ‘Suce-moi.’ Paulo en bouche, François lèche mon cul. Langue humide, cercles lents. Doigts un, deux, trois. Va-et-vient glissants. Gémis fort. Prête. À quatre pattes. François derrière. Tête de Paulo devant. Miroir reflète tout : peaux luisantes de sueur, muscles tendus. Il pousse. Lent. Gros. Étiré à bloc. ‘Oh putain, trop bon !’ Accélère. Paf paf paf. Chair claque. Souffle haché. ‘Entièrement en toi, coach. Cul de rêve.’ Cris étouffés par la queue de Paulo. Dix minutes. Il jouit sur mes fesses. Sperme chaud ruisselle. Paulo prend le relais. Plus gros. Glisse facile. Agrippé mes hanches, ongles enfoncés. Me pilonne comme un animal. ’21 cm au fond !’ Change : il s’allonge, je m’empale. Monte et descends, cuisses tremblantes. Voit tout dans le miroir. Crie. Bouche sur sa queue, avale ses jets épais, amers. ‘Salope !’ Pas fini. Jardin, piscine. Boxers trempés. Sous l’eau, mains sur leurs paquets. Durs instant. François au bord, je suce. Gorge profonde, bulles. Paulo photo. Risque voisins. Douche ensuite. Eau brûlante cascade. François me plaque, me baise debout. Glissant, puissant. Paulo pareil. Sensations décuplées. Il me suce en cadeau. Lèvres chaudes, aspirent. J’explose.

L’Approche dans l’Ombre du Salon

Cuisine. Snacks rapides. TV, match. Regards complices. Mais moi, Anonyme, décide. Pas de suite. Pas de traces. ‘Faut que j’y aille.’ Vite habillée. Bisous froids. Porte claque. Nuit tombe. Voiture loin, garage. Redeviens fantôme. Ville engloutit mes pas. Pas de numéro, pas de nom. Juste le souvenir de leurs queues, cris, sperme. Instant pur, brut. Disparue.

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