Anonyme : Ma Baise Folle dans la Cellule Gélatineuse des Extraterrestres

La paroi tiède me plaque, nue, bras levés. Poignets et chevilles enserrés dans la gélatine mauve, irisée. Douce, solide. Impossible de bouger. L’être flotte, son pistolet froid sur ma tempe. Sifflement. Boum dans la tête. Noir bref. Chaleur explose, descend au ventre. Ma chatte palpite, mouille déjà. Seins lourds, tétons durs. Cuisses tremblent. J’ai faim de bite, urgence animale.

La paroi s’ouvre. Espace accolé. Un homme, attaché comme moi. Français, baraqué, queue raide, énorme. Il bande pour moi. Injection le rend fou aussi. Mes liens mollissent, bras tombent. Je m’avance, regard affamé. Inconnue totale. Pas de nom, pas d’histoire. Juste maintenant, juste baiser. Je ronronne, langue pendante. À un mètre, je pivote, à quatre pattes. Cul offert, toison crépue dégoulinante. ‘Cogerme, cogerme…’ Je halète, voix rauque.

L’Approche dans l’Inconnu Total

Il s’agenouille. Mains sur mes hanches charnues. Écarte mes fesses. Ma vulve s’ouvre, béante, trempée. Gland contre lèvres. Poussée violente. Au fond. ‘Ahhhhhh!’ Je hurle, délivrance. Sa queue épaisse me remplit, brûle. Il grogne, animal. Floc-floc des corps qui claquent. Je me jette en arrière, popotin qui cogne ses cuisses. Sueur coule, peau mate contre sa peau chaude. Souffle court, halètements syncopés. ‘Plus fort, cabrón!’ Je gueule, espagnol fiévreux.

L’Explosion de Plaisir Animal

Il ralentit, essaie causer. ‘Es usted español?’ Je babille, incompréhensible. Mais sa bite palpite toujours en moi. Vague de plaisir monte. Je contracte, l’aspire. Couilles lourdes claquent mon clito. Seins ballottent, lourds, fermes. Odeur musquée, mélange sueur et mouille. Il accélère, mains crispées sur mes hanches. Rythme fou. Je jouis d’abord, spasmes violents, chatte qui convulse autour de lui. ‘Sí, sí, joder!’ Il explose, jets chauds inondent. Tremblements, grognements. On s’effondre, encore unis, cœurs cognant.

Liens se tendent. Brutal. Il sort de moi, sperme coule sur cuisses. Paroi se reforme. Seule, encore pantelante. Chaleur s’apaise. Retour à la prison gélatineuse. Lui disparait. Pas de regard en arrière. Inconnue redevenue. Juste le souvenir viscéral de sa queue, de nos bêtes en rut. Ville des ombres m’attend ailleurs, anonyme éternelle.

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