Je sonne à 20h15. Lise ouvre, yeux gonflés, mascara coulant. Ses parents sur le bateau, maison vide. Elle m’entraîne direct au salon. Raconte tout d’une voix brisée. Denis, la disco, baise rapide aux chiottes. Demain, chez elle. Elle s’est fait jouir avant son arrivée, brosse dans la salle de bain enfoncée profond. Puis sur le canap’, caresses timides sur ses seins. Et bam, il avoue : homo. Cris, pleurs, câlins. Il mate sa poitrine malgré tout. Elle lui laisse palper. Il part à 19h, elle chiale.
Moi, Alie, brune, 1m70, 59kg, yeux noisette. Sourire qui tue les mecs. Mais ce soir, je décide : anonyme totale. Pas d’amie, pas de passé. Juste l’instant, nos corps. On monte en chambre. Elle s’assoit tailleur sur l’oreiller, jupe relevée. Moi au pied du lit, jambes croisées. Elle demande conseil pour Denis. Je rigole : contentons-nous de son amitié, dévergondons-le. Rires hystériques. Elle tombe du lit, dos coincé.
L’Approche dans l’Ombre de la Chambre
Je la rallonge. ‘Ôte ton haut.’ Elle obéit, torse nu, culotte et jupe. Sur le ventre. Mes mains huilées glissent sur épaules. Peau chaude, frissons. Allers-retours lents. Descends au bassin. Petit gémissement rauque. Souffle court. Mes doigts frôlent côtes, effleurent seins. ‘Continue ?’ ‘Oui, divin.’ Je la retourne. Bras derrière tête, yeux fermés. Mains sur nombril, cercles doux. Pouces chatouillent poils pubiens. Elle gémit fort, bassin qui ondule.
Je m’agenouille à droite. Lèvres sur sein droit. Baiser furtif. Tétons durs. Elle ne bronche pas. Passivité consentante. Je pétris ses nichons comme pâte molle. Chauds, lourds. Tête descend, langue lèche aréole. Elle plaque mes cheveux : vas-y. Mordillement. Elle halète. Main droite sous jupe, sur culotte trempée. Doigt presse clito à travers tissu. Mouvements de hanches frénétiques. Bouche sur bouche, langues se battent, salive chaude.
L’Explosion des Corps en Fusion
Elle vire jupe, culotte. Nue. Debout, j’arrache mes fringues. Cul nu, seins libres. On s’allonge côte à côte. Mains sur chattes rasées. Je rentre un doigt, puis deux. Mouillé, serré. ‘Fais pareil.’ Elle fouille ma fente, pouce sur bouton. Cyprine coule. Bruits de succion. Elle éternise. Je sors doigts, les fourre en sa bouche. ‘Goûte ta mouille.’ ‘Pas mauvais, salé-sucré.’ ‘La mienne ?’ On pivote, 69 latéral. Ma langue perce sa chatte. Clito gonflé, suce comme bonbon. Elle gémit dans ma fente, langue fourrée profond. Hanches claquent, jus gicle sur menton. Orgasmes multiples, corps secoués, cris étouffés.
Douche brûlante, savons glissants sur peaux rougies. Elle appelle parents : dors chez pote. Nuit blanche. Doigts, langues, frottements tribales. Seins écrasés, cuisses entrelacées. Souffles syncopés, sueur poisseuse.
Réveil. ‘Si mon mec est PD, je suis gouine.’ Rires complices. Je m’habille vite. Pas de futur. Porte claque. Dehors, anonyme redevenue. Ville avale mon ombre. Plus de traces. Juste le souvenir cru de nos chairs.