Le métro bondé. Paris, heure de pointe. J’entre dans le wagon chaotique. Robe courte, noire, moulante. Pas de culotte. Talons qui claquent sur le sol sale. Je sens les regards. Anonyme totale. Personne ne sait mon nom. Je ne le dirai pas. Jamais. Je m’accroche à la barre. Foule qui pousse. Un corps colle au mien. Derrière. Chaleur immédiate. Son souffle court dans mon cou. Odeur de sueur masculine. Excitation monte. Je ne bouge pas. Je choisis l’ombre. L’instant. Lui non plus ne parle pas. Sa main glisse sur ma cuisse. Discrète. Je frémis. Peau brûlante contre tissu fin. Cœur qui bat fort. Bruits du métro : grincements, voix étouffées. Son sexe dur contre mes fesses. Je cambre légèrement. Invitation muette. Il grogne bas. ‘Salope.’ Premier mot. Sale. Parfait. Je reste inconnue. Juste chair pour lui.
Il plaque plus fort. Doigts remontent. Trouvent ma chatte humide. Je mouille déjà. Trempée. Il enfonce un doigt. Brut. Je mords ma lèvre. Souffle saccadé. Foule nous cache. Personne ne voit. Ou si, mais personne n’agit. Sa queue sort. Frotte mon cul nu sous la robe relevée. Chaleur de sa peau veineuse. Pulsante. Je gémis tout bas. ‘Putain, t’es prête.’ Sa voix rauque. Il crache sur sa main. Lubrifie. Pousse. En moi d’un coup. Sec. Dur. Je halète. Paroi du wagon contre mes seins. Tétons durs qui frottent. Il pompe. Sauvage. Coups de reins violents. Bruits humides. Clacs-clacs de chair contre chair. Sueur qui coule dans mon dos. Son souffle brûlant. ‘Prends-la, chienne.’ Je serre. Muscles qui l’enserrent. Plaisir monte. Vague. Intense. Mes ongles griffent la barre. Jambes tremblent. Il accélère. Me bourre. ‘Vas-y, jouis sur ma bite.’ J’explose. Cri étouffé. Chatte qui convulse. Jus qui gicle sur ses couilles. Il grogne. Se vide. Chaud. Épais. Inonde mon cul. Tremblements. Halètements.
L’Approche dans l’Ombre
Il sort. Lent. Sperme coule le long de mes cuisses. Chaleur poisseuse. Je rabats ma robe. Ne me retourne pas. Il murmure ‘Merci, salope.’ Je souris dans le vide. Portes s’ouvrent. Station suivante. Je descends. Foule m’engloutit. Disparue. Redevenue étrangère. Talons claquent sur le quai. Personne ne sait. Juste l’instant gravé en lui. Moi ? Ombre dans la ville. Prête pour la prochaine. Anonyme éternelle.