Les vacances à la mer. Hôtel anonyme, bord de plage. Christian vient nous rejoindre, comme prévu avec Phil. Mais ce soir, je décide : personne ne connaît mon vrai nom. Je suis Anonyme. Robe noire moulante, celle du lycée. Sans slip, sans soutif. Seins lourds, 85D, qui ballotent libres. Pieds nus dans sandales, vernis rouge. Chaleur lourde, sueur perle déjà entre mes cuisses.
Je l’aperçois au bar. Seul, bière à la main. Visage timide, comme dans la voiture. Il ne m’a pas vue entrer. J’hésite. L’ombre du palmier me cache. Mon cœur cogne. Pas de passé, pas de Nathalie prof chaste. Juste une inconnue qui bande pour lui. Je m’approche, hanches ondulantes. Souffle court. “Un verre ?” Ma voix rauque, basse. Il sursaute, yeux écarquillés. Me reconnaît-il ? Non, je penche la tête, cheveux lâchés. “Toi… la fille de la plage ?” Il bafouille. Parfait. Je souris, lèvres humides. Assise près de lui, cuisse contre cuisse. Chaleur de sa peau traverse le tissu fin. Mes seins frôlent son bras. Il rougit, fixe mes pieds. “Jolis…” murmure-t-il. Je les tends, pose un pied sur son genou. “Caresse-les.” Ordre doux, ferme. Ses doigts tremblent, chauds sur mes orteils. Je mouille déjà, jus glisse sur mes lèvres nues.
Dans l’Ombre du Bar de Vacances
On passe à la table d’à côté, ombre totale. Bières coulantes, rires nerveux. Sa main monte sur ma cuisse. “T’es qui, toi ?” demande-t-il, voix cassée. “Anonyme. Juste ce soir.” Je plaque sa paume sur ma chatte trempée. Pas de culotte. Il gémit, doigt plonge dedans. “Putain, t’es vide…” Je halète, m’ouvre. Bar vide, vagues claquent dehors. On s’embrasse, langues voraces. Salive chaude, goût de bière et désir. Je défais sa braguette. Bite dure, veinée, prépuce glisse. “Suce-moi”, grogne-t-il. Je m’agenouille, ombre me protège. Bouche avale, gorge profonde. Bruits obscènes : glouglou, succions. Sa main sur ma nuque, pousse. “Salope anonyme…” J’adore. Ma chatte coule sur le sol carrelé.
Explosion de Désir et Disparition Silencieuse
Il me relève, brutal. Robe relevée sur hanches. Fesses nues offertes. “Baise-moi là, maintenant.” Contre le mur, fraîcheur du béton sur mes seins dégorgés. Il crache sur sa bite, enfonce d’un coup. “Aaaah !” Cris étouffés. Chatte étirée, remplie. Coups de reins sauvages, claquements de peaux moites. Sueur coule, mélange nos odeurs. “T’es plus serrée qu’une vierge !” halète-t-il. Je cambre, ongles dans son dos. “Plus fort, Christian, défonce-moi !” Il rugit, accélère. Ballottement de mes seins, tétons durs frottent sa poitrine. Souffle court, saccadé. “Je vais jouir…” Je serre, muscles vaginaux l’enserrent. Il explose, sperme chaud gicle au fond. Je jouis avec, spasmes violents, jus gicle sur ses cuisses. Bruits : plocs humides, gémissements animaux.
On s’effondre, pantelants. Peaux collantes, cœurs fous. “Reste…” murmure-t-il. Non. Je me rhabille vite, robe retombe. Bisou sur sa bouche, goût de nous. “Anonyme s’en va.” Je file dans la nuit, pieds nus sur sable chaud. Pas un mot de plus. Pas de numéro, pas de nom. Juste l’instant gravé. De retour à la chambre, Phil m’attend, sourire complice. Il sait. Je pue le sexe, chatte dégoulinante. Il me prend à son tour, fou de mon récit. Christian ? Il pensera à l’inconnue toute sa vie. Moi ? Redevenue Nathalie. Ou pas. Une ombre parmi les vagues.