Anonyme : Ma baise sauvage avec un inconnu dans sa maison vide

La petite voiture rouge crisse sur le gravier de l’allée. Maison vide, Romain seul dedans, comme prévu. Sonia m’a tout dit : son mec, huit ans de vie commune, la trahison à monter en scène. Moi, je suis l’inconnue. Pas de nom, pas d’histoire. Juste mon corps pour l’explosion. Je coupe le moteur, cœur qui cogne. Décision prise : anonyme totale. Il ne saura rien de la mère furieuse, divorcée, revancharde. L’instant pur, le sexe qui brûle.

Je descends, jupe moulante sur mes cuisses, chemisier de soie tendu sur mes seins lourds. Portière claque. Trois marches, gravier sous les talons. Sonnette brève. La porte s’ouvre, il est là : grand, jean lâche, air paumé. Yeux écarquillés. « Qui êtes-vous ? » Pas de réponse. Je pousse la porte d’un coup d’épaule, entre. Il recule, surpris. Ma main agrippe son tee-shirt, le tire vers le couloir. Vers la chambre. Son souffle s’accélère déjà. Odeur de mec seul, de regret. Parfait.

L’approche dans l’ombre de la maison

Dans la piaule, lumière tamisée. Je plaque mon corps contre le sien. Chaleur immédiate, sa peau sous le tissu. Mes lèvres sur son cou, morsure légère. Il balbutie : « Attendez, c’est quoi ça ? » Mes doigts défont sa braguette, jean qui tombe sur ses chevilles. Boxeur tendu. Je tire dessus, sa queue jaillit, molle encore. « Putain, qu’est-ce que… » Je ricane bas, voix rauque : « Ta gueule, baise-moi. » Chemisier arraché, soutif qui libère mes nichons. Jupe glisse, culotte dentelle seule. Je le pousse sur le lit, matelas grince.

L’explosion de désir brut et la fuite

À califourchon sur lui, chatte humide qui frotte sa bite. Elle durcit vite, veinée, chaude contre mes lèvres gonflées. Souffle court, halètements. Mes hanches roulent, frottements lents puis furieux. Sa peau brûle sous mes paumes, sueur qui perle. « T’aimes ça, hein, salope inconnue ? » grogne-t-il enfin, mains sur mes fesses, malaxant. Je gémis fort, ongles dans son torse. Bruits mouillés, claquements de chair. Ma cyprine coule sur sa queue raide. « Plus fort, enfonce-toi, fais-moi jouir ! » Je accélère, bassin qui cogne, seins qui ballotent. Son gland bute mon clito, étincelles. Il gémit : « Bordel, t’es une dingue… » Odeur de sexe, sueur, excitation animale. Vertiges de plaisir, muscles qui se contractent.

Cri soudain. Porte qui claque. « Non ! » Sonia hurle, yeux fous. Tout s’arrête. Je bondis, attrape jupe, chemisier en boule. Sa queue luit encore de moi, dressée, abandonnée. Romain se redresse, bouche ouverte. Pas le temps. Je file par la porte de la chambre, pieds nus, culotte trempée. Couloir, entrée, main sur la poignée. Dehors, gravier froid sous les plantes. Voiture rouge, clé tremblante. Moteur ronfle, je dégage. Rue déserte, nuit qui avale tout. Anonyme redevenue. Pas de traces, pas de nom. Juste le goût de sa bite sur ma langue, le feu entre mes cuisses. Inconnue dans la ville, prête pour l’instant suivant.

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