Le salon est plongé dans une pénombre chaude. Août étouffe l’air, nos peaux collent déjà. Coupe de vin pétillant en main, on s’allonge sur le canapé. Le DVD tourne, domination légère, scènes innovantes qui font monter la tension. Ses caresses effleurent mes bras, descendent sur mes jambes musclées. Sa peau brûle contre la mienne. Je suis Anonyme ce soir. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ce corps mince, ces seins parfaits qu’il pince doucement. Mes tétons durcissent, mon souffle s’accélère. Il remonte vers mon bassin, frôle ma chatte rasée de frais. Humide déjà, lèvres gonflées. Le film pulse, mes cuisses s’écartent malgré moi.
Je décide là, dans l’ombre : personne ne saura qui je suis vraiment. Inconnue totale, ombre voluptueuse. Musique lascive remplace le DVD. Strip-tease lent, provocant. Je me lève nue, lumière tamisée caresse ma taille de guêpe, mes fesses fermes. Appareil photo cliquette. ‘Montre-toi garce’, murmure-t-il. Je tourne, ondule, cambre le dos. Poils hérissés de désir. Ma chatte brille de cyprine. Il mate, excité. Je m’approche, souffle court. Ses doigts pincent mes tétons, glissent sur mon clito. Bassin qui roule, trois doigts dedans. Je me penche, gémis. ‘Baise-moi plus profond !’ Fesses claquent sous ses tapes. Éjaculation féminine gicle, jambes trempées, cris rauques. Carrelage luit.
L’approche dans l’ombre tamisée
Direction salle de bain. Gode Black Legend fixé sur le tabouret, 5 cm de diamètre noir, réaliste. Gel froid coule dessus. J’hésite, mais enfourche. Lentement. ‘Putain, c’est énorme !’ Il remplit, étire ma chatte. Je monte, descends, oublie tout. Jouissance monte, cris déchirants. ‘Lèche-moi le clito !’ Sa langue aspire, je squirte encore. Photos claquent. Corps en feu, sueur perle.
Retour salon. Sur le dos, jambes relevées. Sa main gantée de gel. Doigts d’abord, puis paume. Mon bassin avale, petit à petit. ‘Vas-y, fist ma chatte !’ Plaisir fulgurant, vagin qui serre, spasmes violents. Cris primitifs, ‘Plus fort, déchire-moi !’ Orgasmes en rafale, corps arc-bouté, sueur ruisselle. Nirvana atteint, abandon total.
L’explosion sauvage et les cris
Fin en apothéose. Je réenfourche le Black, l’attire. Sa bite en bouche, langue sur le gland, gorge profonde. ‘Avalle tout.’ Sa sève gicle, je bois. On s’effondre, tendres un instant.
Puis, la disparition. Je me lève sans un mot. Ramasse mes fringues éparpillées. Peau encore moite, chatte palpitante. Porte claque doucement. Nuit d’août m’engloutit. En campagne, je marche, redeviens étrangère. Pas de traces, pas d’au revoir. Juste le souvenir brut dans leurs chairs. Demain, anonyme dans la ville voisine, prête pour un autre instant.