Anonyme : Baise Brutale avec Raoul et Marie dans la Petite Maison

La petite maison bourgeoise près du château. Murs hauts, jardin clos. J’y vis cachée avec Raoul depuis des semaines. Dos cicatrisé, cicatrices pâlies. Seule la cloche tinte ce jour-là. Inattendu. J’ouvre la porte. Marie sur le perron. Teint pâle, cheveux noirs de jais, lèvres rouges. Son regard perçant me cloue. ‘Bonjour, Bette.’ Voix suave. Je baisse les yeux. Mais au fond, je décide. Ce moment, je suis Anonyme. Pas de passé de souillon. Pas de futur de servante. Juste chairs, sueurs, jus. L’ombre totale m’enveloppe. Elle entre. Parfum capiteux envahit le vestibule. ‘Visite-moi ça.’ On avance. Salon meublé goût. Salle à manger. Communs. Montée lentes à l’étage. Trois chambres. Housses sur les lits sauf une. La nôtre. Impeccable. Elle s’y attarde. Tourne vers moi. ‘C’est là que tu te fais baiser par Raoul ?’ Silence. Je fixe le sol. Elle ôte l’épingle. Capeline tombe sur guéridon. Tête nue, elle s’approche. Lentement. Corps contre corps. Chaleur monte déjà. Ses lèvres effleurent les miennes. Douces. Humides. Langues se cherchent. Se trouvent. Mêlée saliveuse. Goût sucré de rouge à lèvres. Ses mains glissent sur mes hanches. Serrent. Je tremble. Anonyme. Inconnue. Elle déboutonne ma robe. Tissu fin glisse. Nue. Air frais sur peau. Frissons. Son souffle court contre mon cou. Chaud. Haletant. On bascule sur le lit. Elle domine. ‘T’es à moi maintenant.’

Ses ongles griffent mes seins. Pointe durcie. Mord. Langue aspire téton gauche. Droit. Suc. Je gémis bas. ‘Putain, oui…’ Elle descend. Ventre. nombril. Poils pubiens. Chatte déjà trempée. Elle écarte grandes lèvres. Souffle dessus. Chaud. ‘T’es prête, salope.’ Langue fouille. Plat large sur clito. Aspire. Mordille. Deux doigts entrent. Rugueux. Courbés. Touchent point G. Je cambre. ‘Baise-moi fort !’ Jus coule. Elle pompe tout. Bruits de succion. Glouglou obscènes. Orgasme monte. Vague. Corps secoué. Je crie. ‘Jouis !’ Gicle sur sa bouche. Elle avale. Rire rauque. ‘Bonne chienne.’ On inverse. Nue elle. Peau veloutée. Je lèche ses cuisses. Intérieures. Tremblantes. Chatte ouverte. Rose. Mouillée. Langue dedans. Goût musqué. Sel. Elle tire mes cheveux. ‘Plus profond, Anonyme ! Lèche ma fente !’ Trois doigts à moi. Elle halète. Cuisses serrent ma tête. Tremble. Jouit. Cris aigus. ‘Ouiii ! Ta langue… putain !’ Corps affalé. Sueur perle partout. Odeurs mêlées. Sexe. Puis porte claque. Raoul. Statue rigide. Yeux écarquillés. Marie hilare. ‘Viens, mari. On t’attend pour la baise.’ Il bégaie. Elle tire son bras. Défait cravate. Chemise. Pantalon. Bite jaillit. Dure. Veineuse. Gland violacé. Je m’agenouille. Prends en bouche. Chaud. Pulsant. Suc salé pré-sperme. ‘Mmm, bonne queue à Raoul.’ Aspire. Gorge profonde. Glouglou. Marie sur sa face. ‘Lèche-moi, chéri.’ Il obéit. Langue fouille sa chatte. Elle ondule. Seins ballotent. Je monte. Chatte sur sa bite. Engloutis. Lent. Puis rapide. Claquements bassins. Peau contre peau. Sueur vole. ‘Prends-moi dur !’ Marie embrasse mes lèvres. Goût de son jus sur moi. Mains sur nos seins. Pince tétons. Douleur-plaisir. Raoul grogne. ‘Je vais…’ ‘Pas tout de suite !’ On descend. Bouches jointes sur sa queue. Langues tournent gland. Bourses. Il explose. Jets chauds. Visage. Bouches. Avale. Épais. Amer. On jouit toutes. Corps secoués. Râles. Tremblements. Entrelacs poisseux. Souffles courts. Cœurs battants.

L’Approche dans l’Ombre du Château

Ils parlent. Voix basses. Colère monte. Mais moi, Anonyme, je me lève. Silencieuse. Ramasse robe. Enfile dans ombre. Pieds nus. Pas un mot. Porte grince softly. Nuit froide m’avale. Jardin. Rue. Vers château. Main serre rien. Inconnue totale. L’instant fini. Plus d’eux. Juste souvenirs fugaces. Étrangère en marche. Froid matin approche.

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