Le parc près de l’appartement de mes parents. Je le traverse tous les jours vers le campus. Timide, introvertie, je bande sur des mecs matures en secret. Les rêves humides me réveillent, chatte trempée. Les homos du parc m’ont déjà draguée. Je fuis, rouge, mais je me doigte aux toilettes après.
Ce soir-là, rentrant d’une soirée, je m’égare dans les buissons. Bruit de succion. Deux types : l’un à genoux, avale la bite raide de l’autre. Souffle court, glouglous mouillés. L’actif râle, éjacule dans un mouchoir, zippe et file. Le suceur se branle vite, gicle par terre. Je déguste en silence, juce dans ma culotte.
L’Approche dans l’Ombre du Parc
Devenue accro. J’espionne depuis mes spots secrets. Week-end après-midi, livre alibi en main, perchée sur la colline. Lucien surgit sur le sentier désert. Soixante-cinq ans, sourire carnassier.
« Bonjour mademoiselle, bel endroit pour lire. » Il s’assoit sur le tronc, deux mètres. Mes jambes tremblent. En bas, deux mecs se sucent dans la clairière. Il mate, excité. Moi aussi, chatte en feu, mais coincée.
« Vas-y, caresse-toi, petite. J’vois ta jupe humide. » Rouge écarlate. « Allez, montre-moi ta chatte jeune. Promis, j’touche pas. » Hypnotisée, je soulève ma jupe, écarte la culotte. Doigts sur clito, je frotte furieusement. Il bande dans son froc. J’explose, jus coule sur mes cuisses.
« Merci, ma belle. Accompagne un vieux. » Descente, papotage innocent. Mon exhibition m’a rendue folle. À la sortie, « Un verre chez moi ? À deux pas. » J’accepte. Vestibule sombre. Sa main effleure mes fesses. Chair chaude.
« Enlève tout, ici on est seuls. Montre-moi ton corps. » Je craque. Robe, soutif, culotte au sol. Nue, seins durs, chatte luisante. Il bande dur. « Au salon, installe-toi. » Revient avec bières. Revues pornos homos sur table. Il s’assoit collé, main sur ma cuisse.
« J’peux toucher ta fente ? » Doigts experts glissent dedans. Langue sur clito, aspire. Je gémis, souffle saccadé. Sa bouche avale tout mon jus. « Viens en chambre. » Nu sur lit, queue fine dressée. Embrasse ma bouche, palpe mes seins, pince tétons.
L’Explosion de Plaisir Brutal
Sonnette. Peignoir vite fait. Rires au salon. « J’ai chopé une salope anonyme au parc. Cul parfait, chatte serrée. Vous allez kiffer. » Panique. Vêtements au vestibule. « Viens, ma pouffe ! Présente-toi. » Nude, je débarque. Lucien nu, deux potes : André et Marcel, même âge, sourires lubriques.
Compliments pleuvent. « Quel petit cul ! » Angoisse fond. Bières, anecdotes cruising. Regards brûlants sur ma peau. Je palpe leurs bosses.
« Cherche à boire, salope. » Cuisine, plateau chargé. Retour : mains sur fesses, Marcel suce mes tétons, André branle sa bite sortie. Lucien derrière, gel froid dans raie. Doigts massent mon trou vierge. Chaud, humide. Marcel avale ma chatte. Deux doigts fourrent mon cul, dilatent. Douleur piquante, puis plaisir.
Queue de Lucien contre orifice. Pousse lent. Chair brûlante envahit. Va-et-vient claquant, sueur. Marcel suce clito. Souffles rauques. Lucien retire, gicle chaud sur reins. Moi, orgasme fou dans bouche de Marcel.
Écroulée. André force ma bouche sur sa bite. Langue nettoie mon cul spermeux. Il jouit gorge profonde. Silence essoufflé.
Vite rhabillée. Baisers volés, promesses. « Reviens, anonyme. »
Porte claque. Nuit avalée. Inconnue totale. Ville m’engloutit. Pas de nom, pas d’avenir. Juste le jus qui coule encore.