Les couloirs sombres du labyrinthe pulsent au rythme lointain de la musique disco. Je suis là, Anonyme, ombre parmi les ombres. Personne ne connaît mon nom. Jamais. Juste ce corps, cette chaleur qui monte. J’entends des pas. Haletants. Un couple émerge de l’angle. Elle, rousse aux taches de rousseur, robe verte moulante transparente de sueur. Lui, la suivant, bite dure sous son pantalon. Ils viennent de mater une scène. Ça se voit à leurs yeux brillants, à sa main tremblante sur son bras.
Je reste en retrait. Dans l’ombre d’une alcôve ouverte. Serviette lâche autour des hanches, seins nus lourds et tendus. Je décide : anonyme totale. Pas de mots inutiles. Pas de passé. Juste l’instant. Ils s’arrêtent devant une vitre. Une autre saynète les happe. Moi, je les observe. Sa respiration courte trahit son jus qui coule encore entre ses cuisses. Lui bande comme un âne. Parfait.
L’Approche dans les Ténèbres Tamisées
Je sors de l’ombre. Lentement. Ma silhouette se dessine dans la pénombre. Elle tourne la tête la première. Sourit. Coquine. Lui suit son regard. Je m’approche sans un mot. Ma main effleure son bras à elle. Chaleur électrique. Sa peau fiévreuse. Elle ne recule pas. Au contraire, se colle. Lui nous encadre. Son souffle chaud dans mon cou. “Viens”, murmure-t-elle enfin. Sa voix rauque. On entre dans l’alcôve. Rideau tiré. Anonymat total.
Ses lèvres sur les miennes d’abord. Douces, humides. Langue qui fouille. Affamée. Ses mains sur mes seins. Pinchent les tétons durcis. Je gémis bas. Lui derrière moi. Défait sa ceinture. Bite qui claque contre mes fesses. Chaude. Veineuse. Je me cambre. Elle descend. À genoux. Tire ma serviette. Bouche sur ma chatte trempée. Langue qui lèche. Aspire mon clito gonflé. “Putain, t’es bonne”, grogne-t-il. Ses doigts écartent mes lèvres. Entrent. Profond. Mouillés.
Explosion de Plaisir Sauvage et Disparition
Je pousse sa tête à elle plus fort. Jus qui gicle sur sa langue. Elle avale. Gloutonne. Lui me plaque contre le mur. Écarte mes cuisses. Baise direct. Queue épaisse qui force. Étire ma chatte. “Prends-la, salope anonyme”, halète-t-il. Coups de reins violents. Peau qui claque. Sueur qui perle. Elle se redresse. M’embrasse. Goût de moi sur sa bouche. “Baise-moi aussi”, supplie-t-elle. Je la fais pivoter. Doigte son cul trempé pendant qu’il la pilonne.
On change. Elle sur un banc. Jambes grandes ouvertes. Je m’assois sur sa face. Chatte sur sa bouche. Elle lèche comme une folle. Langue qui fouille mon trou. Doigts dans mon cul. Lui alterne. Me prend d’abord. Puis elle. “Regarde-la bouffer ta femme”, me dit-il. Grognements. Gémissements. Ma chatte convulse. Orgasme qui monte. Violent. Je crie. Jus partout sur son visage roux. Il jouit en elle. Chaud. Épais. Remplit sa chatte.
On s’effondre. Corps en sueur emmêlés. Souffles courts. Cœurs qui cognent. Pas un nom échangé. Juste des regards complices. Puis je me lève. Ramasse ma serviette. Les embrasse une dernière fois. Lèvres salées. “Merci”, murmure-t-elle. Je souris. Sors dans le couloir. Ombre de nouveau. Descends l’escalier. Vestiaire. Habits. Dehors, la nuit avale tout. Personne ne saura. Je disparais. Étrangère anonyme dans la ville. Prête pour la prochaine chair.