Anonyme : Du porno à la baise explosive avec mon meilleur ami

Personne ne connaît mon vrai nom. Pour lui, je suis Nat, l’amie de dix ans, svelte, châtains longs, yeux verts. Mais ce soir, après la boîte à 6h, je choisis l’ombre. Juste l’instant, le sexe brut. Pas de passé, pas de futur. Vodka chez lui. On boit jusqu’à l’écroulement. Lit king size, murs qui dansent.

Réveil, gueule de bois. ‘Squatte la journée ?’ ‘Ouais.’ Douche brûlante. Son peignoir sur ma peau nue, cheveux en turban. Poulet froid, chips. Il sort en jogging. Moi sur le lit, cassette lancée. Porno. Bites raides, chattes léchées. Rires gênés. ‘Laisse, ça excite.’

L’approche dans l’ombre de l’appartement

Silence lourd. Fellations slurpent à l’écran. Ma main glisse entre les pans. Clito gonflé, mouille chaude. Doigts circle. Il roupille ? Non, épie. Son jogging bombe, bite dure déforme tissu. Je retire vite. Gêne poisseuse. ‘Tu m’as vue ?’ ‘Oui.’ ‘Branle-toi alors. Ou plus jamais.’ Défi dans ses yeux verts.

Il hésite. Bite lui fait mal, je vois. ‘Chiche, mais toi aussi. Enlève le peignoir.’ Je dénoue. Seins petits, tétons énormes dressés. Ventre plat, abdos saillants. Chatte épilée ras, lèvres gonflées. Jambes musclées, bronzage intégral. Naturiste, sûr. Il baisse jogging d’un coup. Queue raide, gland violacé, veines pulsantes.

On s’allonge face à face. Ma main sur clito, l’autre pince téton. Lui empoigne verge, va-et-vient lents. Yeux rivés. Mouille dégouline sur cuisses. Doigts en chatte, deux, puis trois. Rythme sync. Souffle court, gémissements rauques. Odeur de mouille monte. Elle ferme yeux, mord oreiller. Corps secoué, spasmes. Orgasme la fauche, chatte convulse.

L’explosion et la fuite anonyme

Ça me déclenche. Sperme gicle, chaud, épais sur ventre. Sueur partout. Film fini. Silence chargé de sexe. ‘Ça t’a plu ?’ ‘Dingue.’ Nude, on lance l’autre. Mais sommeil. Rêves érotiques. Nuit tombe. Il se colle dos à moi. Bite chaude entre fesses. Main sur sein, téton roulé. Baisers cou, vanille de ma peau.

Je pivote. Yeux dans yeux. Bisou timide, puis langues s’enlacent, voraces. Salive partagée, frissons. Main sur sa queue, dure comme fer. Je grimpe. Guide en moi. Chaleur humide l’engloutit. Lent empalement, jusqu’aux couilles. Bassin ondule, frottements intenses. ‘Putain, ta chatte est un fourreau.’ ‘Baise-moi, fort !’

Peau claque, sueur colle. Souffle haché, gémis bestial. Seins ballottent, tétons frottent torse. Chatte palpite, jus coule. Rythme fou. ‘Je jouis !’ Orgasme commun, foudre. Sperme pulse en moi, chaud jets. Corps tremblent, unis. Toute nuit : cowgirl, missionnaire, levrette. Cris, morsures, ondes infinies.

Aube grise. Il dort, épuisé. Je glisse hors lit. Vêtements puants récupérés. Brosse à dents ? Non. Pas de trace. Porte claque muet. Escalier froid. Ville m’engloutit. Étrangère totale. Instant consumé, anonyme à jamais. Son Nat ? Fantôme.

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