Je m’étends langoureusement sur le lit, La Dame de pique de Pouchkine ouvert devant moi. La lumière tamisée caresse ma peau nue. Personne ne connaît mon vrai nom. Je suis juste Anonyme pour lui, pour tous. Pas de passé, pas de futur. Seulement cet instant brut, ce désir animal. Ma journée a été un enfer de connards. J’ai besoin de me vider. — Lèche-moi les pieds !
Il descend du lit, s’agenouille. Humble, pathétique. Sa langue effleure la plante de mon pied droit. Chaude, humide. Je tends l’autre, il masse. Mes orteils se crispent de plaisir. Soupirs courts, souffle chaud contre ma peau. Il accélère, suce mon petit orteil. Délicat, vorace. Je me replonge dans Pouchkine, ou fais semblant. Peu importe. Il sait qu’il n’est qu’un objet. Mon sextoy vivant.
L’Ombre de la Déesse sur le Lit
Entre mes orteils, sa langue glisse. Trop léger. Coup de martinet. Claquer sec sur son dos. Sa peau rougit instantanément. Chaleur monte. — J’ai dit lécher, pas chatouiller, imbécile ! Il recommence, prudent. Yeux levés vers moi, guettant. Sa langue plus ferme maintenant. Pression divine sur mon talon. Mes cuisses s’humidifient. Je glisse une main vers ma chatte. Doigt dedans, lent. Mouille épaisse. Il mate. — Qui t’a permis de regarder ? Lèche ! Le reste, quand je voudrai. Ou je me fais jouir seule. Toi, rien.
Il bande dur. Une semaine sans jouir. Je sais. Son souffle court s’accélère. Odeur de sa salive mêlée à ma sueur salée. Plaisir monte en moi. Flashback : notre première baise. Lui, bourrin égoïste. Éjac rapide. Ma gifle magistrale. — Ta gueule ! Apprends à m’obéir ou casse-toi. Il a plié. Dressage progressif. Récompenses sucrées, punitions amères. Barrières tombées. Il adore ça maintenant. Moi aussi.
Explosion de Plaisir et Punition Viscérale
— Ça fait une semaine sans jouir, esclave ? — Oui, Déesse. Parfait. Allonge-toi. Il obéit. Je m’assois sur ses cuisses. Caresses lentes sur sa queue dressée. Griffe soudain. Il tressaille. Pas un mot. Bon garçon. Ongles sur ses cuisses. Chatouillements insoutenables. Jambes frémissent. — Contrôle-toi ! Je chevauche. Sa queue en moi. Chaude, gonflée. Je galope, amazone. Ses hanches bucklent. Souffle rauque. Bruits de chair claquant. Mouille et précum coulent.
— Déesse, je vais… — Jouis ! Jets chauds inondent ma chatte. Tremblements. Je me retire, m’allonge. Puis sur son visage. Mon cul sur ses yeux. Chatte dégoulinante sur sa bouche. Odeur musquée de sperme et mouille. — Lèche, salope ! Nettoie ton jus. Il hésite. Déteste ça. Mes ongles griffent son corps sensible post-orgasme. Sensations électriques. Il cède. Langue profonde. Aspire. Gobeillons visqueux. Je gémis. Hanches roulent. Sa langue fouille clito, lèvres. Souffle court contre ma peau brûlante. Long, lent. Orgasme monte. Vague violente. Je jouis sur sa face. Cris étouffés. Corps secoué.
Extase retombée. Je me lève. Sa langue encore pendante, couverte de nos jus. Pas un regard. J’attrape mes fringues. Chaussures. Sans un mot. Porte claque derrière moi. Rue anonyme. Foule. Je fonds dans la nuit. Étrangère totale. Prête pour le prochain. Plaisir pur, sans traces.