Anonyme : Ma nuit de sexe brut avec Sonia et Laure, sans traces

L’appartement de Laure. Lumière tamisée. Je frappe à la porte, ombre totale. Personne ne sait mon nom. Jamais. Sonia ouvre, jupette noire courte qui remonte sur ses cuisses fines, chemisier blanc entrouvert sur ses seins ronds. Ses yeux en amande me scannent, sourire mutin. ‘Entre, inconnue.’ Sa voix rauque, déjà chaude. Laure claque son ordi, se retourne. Cheveux en bataille, regard de feu. Nounours poilu dans le fauteuil, nous fixe de ses boutons noirs. Je reste muette. Pas de passé. Pas de futur. Juste maintenant. Sonia me frôle, son parfum musqué m’envahit. Sa peau tiède contre mon bras. Je décide : anonyme pour toujours. Elles me tirent au centre. Rideaux tirés. L’air lourd de désir.

Sonia plaque sa bouche sur la mienne. Langue vorace, goût sucré de fraise. Ses mains glissent sous mon top, pincent mes tétons durcis. ‘T’es qui, toi ?’ murmure Laure en mordant mon cou. ‘Personne.’ Je gémis. Sa main descend, écarte ma jupe. Doigts experts sur ma chatte déjà trempée. Frotte mon clito gonflé. Souffle court. Sonia rit, baisse ma culotte. ‘Regarde-la, Laure, prête à exploser.’ Elles me jettent sur le lit. Corps nus en un clin d’œil. Peau de Sonia soyeuse, chaude comme un four. Laure plus ferme, muscles tendus. Nounours nous mate depuis son fauteuil. Sonia chevauche mon visage. Sa touffe taillée effleure mes lèvres. Odeur intime, salée. Je lèche, aspire ses lèvres gonflées. Elle halète, ‘Putain, oui, suce-moi la chatte !’ Jus coule dans ma bouche. Laure s’assoit sur ma main, guide mes doigts en elle. Chaude, visqueuse. Elle gémit, ‘Baise-moi plus fort, salope anonyme !’ Je pompe, dur. Sonia se cambre, cris aigus. Seins qui ballotent. Je pince ses fesses rebondies. Laure descend, langue sur mon sexe. Aspire mon clito, deux doigts dedans. Je jouis violemment, cuisses tremblent, hurle étouffé dans la chatte de Sonia. Elles rient, sales. ‘À nous maintenant.’ Sonia attrape le nounours, le frotte contre sa poitrine. ‘Regarde, mon amour, elle nous baise bien.’ Laure me retourne, cul en l’air. Sa langue fouille mon trou. Sonia suce mes seins, mordille. ‘T’aimes ça, hein, inconnue ?’ Je hoche, en feu. Laure bande un gode noir énorme. ‘Ouvre-toi.’ Pousse dedans. Déchirant, plein. Je crie, ‘Plus fort !’ Elle tape, claquements de chair. Sueur goutte. Odeurs de sexe partout. Sonia lèche où gode et chatte se rejoignent. Je rejouis, spasmes violents. Elles échangent, Laure sur Sonia, moi sur Laure. Triade de chairs moites. Gémissements, succions humides, peaux qui claquent. Nounours tombe du fauteuil, témoin muet. Extase collective, cris mêlés. Corps secoués, jus partout.

L’approche dans l’ombre de l’appartement

Halètements s’espacent. Elles s’effondrent, comblées. Je me lève. Pas un mot. Ramasse fringues. Habille vite. Cheveux en vrac, lèvres gonflées. Sonia murmure, ‘Reviens ?’ Silence. Je sors. Porte claque doucement. Escalier sombre. Rue anonyme. Foule de la ville m’engloutit. Personne ne sait. Juste l’instant gravé en moi. Sueur sèche sur peau. Souffle calme. Inconnue totale, encore.

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