La neige crisse sous mes pieds massifs. Je vis ici, dans cette grotte haute sur la montagne, loin des regards. Personne ne connaît mon nom. Je suis Anonyme. Une géante noire, trois mètres de chair brûlante, seins comme outres, cul immense. Mon plaisir ? Un homme inconnu, juste l’instant, le sexe pur. Pas de mots, pas d’histoires. Le vent hurle dehors. J’entends des pas. Minuscules. Un homme nu, épuisé, gravissant les névés. Son épée traîne derrière. Il tremble, bite ratatinée par le froid. Parfait. Je reste dans l’ombre, souffle court. Il entre. Ses yeux s’habituent au noir. Je ronfle fort, pour l’appâter. Il avance, idiot. Je bondis. Mes bras jambons l’enserrent. Il hurle, mais je le porte comme un jouet sur mon épaule. Chaude, ma peau contre la sienne glacée. Il se débat, futile. Je le jette sur la paillasse de sapin et plumes. Odeur rance, moelleux pourri. Je m’allonge. Mon corps l’écrase presque. Il tente de fuir. Ma main géante chope sa cheville. Crac, je le ramène. Sa peau froide colle à la mienne, brûlante. Je décide : anonyme totale. Pas de nom. Juste ma chatte sur sa gueule.
Mon souffle rauque emplit la grotte. Il halète sous moi. Je m’assois sur sa face. Ma moule géante s’étale. Baveuse, embroussaillée. Elle avale sa bouche, son nez. Il étouffe. “Lèche, petit ver !” je grogne, voix de tonnerre. Ma main plus grosse que sa tête empoigne ses couilles. Je les serre. Doucement d’abord. Il gémit, langue dehors. Chaude, rugueuse. Elle fouille ma raie. Je pousse mes hanches. Plus profond. Le bouton gros comme son pouce palpite. Il l’astique. Suce. Bruits de succion obscènes. Slurp, slurp. Ma cyprine coule, salée, goût de champignon et prune. Ses mains coincées sous mes cuisses massives. Je frotte. Vite. Mon cul ondule. Peau moite qui claque sur sa figure. “Plus fort, salaud ! Bouffe-moi !” Il obéit. Langue en vrille. Je jouis bientôt. Énorme. Liquide gicle. Il avale, s’étouffe. Mon corps tremble. Seins lourds ballottent. Orgasme qui secoue la grotte. Ronflements dehors se taisent. Puis je bascule. Écrasée de plaisir. Ma main lâche sa bite, dure maintenant, gonflée. Il respire enfin, pantelant.
L’Approche dans l’Ombre Épaisse
Je ronfle vite, feignant le sommeil. Il tâte. Ma fesse monumentale. Douce, chaude. Il glisse hors du lit. À quatre pattes. Cœur battant. Je sens son souffle court. Il sort. Nuit étoilée. Froid mordant. Moi, je me réveille à l’aube. Nez renifle. Son odeur persiste. Je cherche. Debout, nue, seins dressés comme élands. Cul parfait fendu. Je renifle la montagne. Rien. Il a filé dans les ronces. Épines le cachent. Je m’acharne sur son épée. La balance. Vol plané. Mais il est parti. Nu, vers le haut. Vers elle, la blonde géante. Moi ? Je repars dans l’ombre. Anonyme encore. Pas de traces. Juste le goût de sa langue sur mon clito. Souffle court qui s’apaise. La ville ? Loin. Je suis l’inconnue des bois sombres. Prochain partenaire attendra. Brut. Sans nom. Sans futur.