La chambre d’hôtel respire le secret. Gilles me fixe, sa queue dure comme fer dans son boxer tendu. Mon corps tremble encore de l’orgasme qu’il m’a arraché. Je suis Diane au boulot, mais ici, je suis Anonyme. Personne ne sait mon vrai nom, mon passé. Juste ce moment, cette faim brute. Je tends la main vers l’interrupteur. La lumière baisse, l’ombre nous enveloppe. ‘Reste dans le noir, Gilles. Regarde-moi sans me connaître.’ Mon souffle court effleure sa peau chaude. Il grogne, excité par ce jeu. Ses yeux noisette brillent dans la pénombre. Je glisse à genoux devant lui. Mes seins lourds frôlent ses cuisses musclées. La chaleur de son corps m’envahit. Odeur masculine, sueur légère, désir animal.
Ses mains puissantes agrippent mes cheveux blonds. Je tire son boxer. Sa bite jaillit, épaisse, veinée, tête gonflée violacée. Je la lèche d’un coup, langue plate sur toute la longueur. Goût salé, peau veloutée brûlante. Il halète, ‘Putain, Anonyme, suce-moi fort.’ J’engloutis son gland, aspire, pompe vorace. Mes joues se creusent, salive coule sur mes lèvres. Il pousse, baise ma bouche. Bruits humides, glouglous obscènes. Mes doigts malaxent ses couilles lourdes, poilues. Il gémit rauque, hanches qui claquent contre mon visage. Ma chatte palpite encore, trempée, vide.
L’Ombre de l’Anonymat
Je me redresse, le pousse sur le lit. Grimpe à califourchon. ‘Baise-moi, Gilles. Défonce-moi comme une inconnue.’ Il déchire ma culotte d’un geste. Sa queue tape mon clito. Je m’empale dessus d’un coup sec. Aah ! Pleine à craquer, étirée au max. Chaleur infernale en moi. Je chevauche sauvage, seins qui ballotent, claquent. Sueur perle sur ma peau satinée. Il empoigne mes hanches, ondes de choc à chaque descente. Peaux qui giflent, puanteur de sexe. ‘T’es une salope anonyme, prends tout !’ grogne-t-il. Je hurle, ongles dans sa poitrine velue. Son pouce écrase mon clito gonflé. Orgasme monte, spasmes violents. Je jouis en criant, jus qui gicle sur sa bite.
L’Explosion des Corps
Il me retourne brutalement. À quatre pattes, cul cambré. Il plaque son torse massif contre mon dos. Bite qui replonge, profonde, bestiale. Coups de reins furieux, lit qui grince. Ses couilles claquent mon cul rebondi. ‘Plus fort, défonce ma chatte !’ Je gueule, perdue. Sa main étouffe mes cris, l’autre pince mes tétons durs. Odeur de nos sueurs mêlées, grognements animaux. Il accélère, piston implacable. Je sens son gland cogner mon col. Tremblements, je jouis encore, vagin qui convulse autour de lui. ‘Je vais te remplir, Anonyme !’ Il rugit, se vide en moi. Jet chaud, épais, qui inonde mes parois. On s’effondre, pantelants, sperme qui coule entre mes cuisses.
Le plaisir s’apaise. Je me dégage sans un mot. Corps collants, cœurs qui cognent. Je ramasse mes fringues éparpillées. Pantalon noir remonté vite, tunique froissée. Pas de regard en arrière. Gilles murmure, ‘Diane, attends…’ Mais je suis déjà Anonyme. Porte qui claque doucement. Couloir frais, anonymat total. Dehors, la ville m’avale. Plus de Gilles, plus de désir. Juste une étrangère qui marche, chatte encore palpitante, prête pour l’instant suivant. Personne ne saura. Jamais.