Anonyme sur l’Île Oubliée : Une Baise Sauvage dans l’Ombre de la Forêt

La forêt bordant la plage suinte encore l’humidité de la tempête. Sept jours de fureur ont laissé des vêtements en lambeaux, des peaux nues sous le soleil tropical. Les rescapés s’activent : radeaux vers le Blue Royal, abris de branches. Moi, je suis Anonyme. Personne ne connaît mon vrai nom. Pas de passé, pas de futur. Juste ce besoin qui pulse entre mes cuisses, inspiré par ces mots de Platon que Jacques lit au feu : femmes communes, enfants sans pères. Parfait pour moi.

Jacques avance seul, bâton en main, taillé pour tracer un chemin. Son pantalon déchiré laisse voir ses fesses musclées, bronzées par l’effort. Je le suis depuis la plage, ombre parmi les fougères. Kwun médite au loin près du brasier, indifférente. Les cris des enfants avec Mikyo s’estompent. Ici, dans ce fouillis vert, personne ne nous verra. Je décide : ce sera lui. Anonyme totale. Pas un mot sur qui je suis. Juste mon corps contre le sien, dans l’instant.

L’Approche dans les Ténèbres de l’Île

Mon cœur cogne. La chaleur étouffe, colle ma chemise déchirée à mes seins lourds. Je m’approche sans bruit, souffle court. Il stoppe, sent ma présence. Se retourne. Ses yeux s’écarquillent sur mon corps à demi nu : short taillé court, cuisses luisantes de sueur. “Toi…”, murmure-t-il. Je pose un doigt sur ses lèvres. Silence. Mon autre main glisse direct sur sa braguette gonflée. Il durcit instant. Pas de noms. Juste ça.

Il me plaque contre un tronc rugueux. Sa bouche avale la mienne, langue vorace. Je griffe son dos, sens sa peau chaude, salée. Son pantalon tombe. Sa queue raide jaillit, veinée, prête. Je la saisis, pompe fort. Il grogne : “Putain, t’es qui ?” Je ricane : “Anonyme. Baise-moi comme une inconnue.” Ses doigts déchirent mon short, plongent dans ma fente trempée. Je couine, déjà au bord. Le jus coule sur ses phalanges. Il les suce, yeux fous : “T’es bonne, salope anonyme.”

L’Explosion des Corps et la Disparition Silencieuse

Je le pousse au sol, feuilles humides sous nos culs. J’enjambe, frotte ma chatte gonflée sur sa barre. Lèvres écartées, clito écrasé contre sa tige. Je glisse, mouille tout. Puis je m’empale d’un coup. “Aaaah !” Sa queue m’emplit, cogne le fond. Je chevauche sauvage, seins qui claquent, hanches qui claquent. Clac-clac de chair contre chair. Sa sueur goutte sur mon ventre. “Plus fort, enculé ! Défonce-moi !” Il empoigne mes fesses, claque : “T’aimes ça, hein ? Anonyme chienne en chaleur.” Je hurle, orgasme qui explose, vagin qui serre sa bite comme un étau.

Il me retourne, à quatre pattes dans la terre. Replonge brutal. Coups de reins violents, boum-boum. Mes nichons ballotent, frottent les feuilles. Son souffle rauque dans mon cou : “Je vais te remplir, inconnue.” Je cambre, pousse en arrière : “Vas-y, gicle au fond !” Ses couilles claquent mon clito. Je jouis encore, trempée, tremblante. Il rugit, pulse, inonde ma chatte de sperme chaud. On s’effondre, pantelants, odeurs de sexe et de terre mêlées.

Son bras sur moi, lourd. Mais je me dégage. Pas de câlin. Pas de mots doux. Je me rhabille vite, short mouillé de nos jus. Il tend la main : “Attends, qui es-tu ?” Je souris dans l’ombre : “Personne. Oublie.” Je disparais entre les fougères, ombre redevenue étrangère. Sur la plage, les feux crépitent. Jacques rentrera seul, queue molle et mystère en tête. Moi ? Anonyme parmi les rescapés. Prête pour le prochain, dans ce royaume platonicien où les corps s’unissent sans chaînes. L’île avale mes traces. Juste l’instant, brut et oublié.

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