Le bar est enfumé, l’alcool coule. Je suis au comptoir, jupe noire moulante, chemisier tendu sur mes seins. Olivier devant moi, notre amie entre nous. Ses yeux à lui m’échappent déjà. Derrière son épaule, Philippe, 29 ans, profil parfait, sourire malicieux. Il me fixe depuis notre entrée. Mon cœur bat plus fort. Je chuchote à Olivier : “Ce petit jeune me drague, ça m’excite.” Je reste anonyme pour lui, pas de nom, juste une inconnue aux yeux affamés.
Olivier joue le jeu, va le chercher. Philippe s’approche, grand, confiant. On discute, verres vides, rires complices. Il ignore mon passé, mon alliance. Juste l’instant, la tension sexuelle. Fermeture du bar. “Tu rentres comment ?” je demande, voix rauque. À pied, 10 km. “Olivier te ramène.” Son sourire dit tout : il va me prendre. Dans la voiture, je monte à l’arrière avec lui. Porte claque, veilleuse s’éteint. Ses lèvres sur les miennes, chaudes, humides. Goût de bière, souffle court. Sa main remonte ma jupe, trouve ma chatte nue – j’ai viré le collant aux toilettes.
L’approche dans le bar et la voiture
Ses doigts glissent dedans, mouillés instantanément. Je gémis, dos cambré. Olivier conduit, rétroviseur baissé. Je sens sa bite durcir contre ma cuisse. “Ouvre bien les yeux, chéri,” je halète. Il accélère, on l’allume : ma poitrine sortie, tétons durs, sa main en moi. Je jouis vite, jus coule sur ses doigts. Veilleuse off. Devant son immeuble, je descends la tête sur sa queue. Bouche pleine, langue autour du gland gonflé. Il grogne, main sur ma nuque. Anonyme qui suce un inconnu.
“Un verre chez moi ?” propose Philippe. Olivier acquiesce, excité. Dans l’appart, je domine. “Regarde bien, je vais me faire baiser pour toi.” Chambre. Je vire jupe, chemisier. Nue sur le lit, jambes écartées. “Baise-moi !” Il bande dur, se colle, pénètre d’un coup. Chatte étirée, remplie. Ses hanches claquent, bruits de chair humide. Sueur sur ma peau brûlante, seins qui ballotent. “Plus fort, putain !” je crie. Il pilonne, bête en rut. Mon clito pulse, je jouis en hurlant, ondes violentes. Il éjacule dedans, chaud, abondant.
L’explosion de plaisir chez Philippe
Il sort, place à Olivier. Sa bite glisse dans ma chatte béante, trempée de sperme. Il finit en deux coups. On s’écroule, trois corps enlacés. La nuit, il me reprend seul : levrette, sa queue tape mes fesses, gémissements rauques. Puis à deux : Olivier devant, Philippe derrière, remplie des deux côtés. Orgasmes multiples, corps secoué, jus partout.
Matin. On repart, Olivier et moi. Philippe dort. Pas de numéro, pas de nom – juste son vrai prénom, le mien reste secret. Inconnue disparue. Dans la voiture, on s’embrasse, changés. Amour intact, mais feu ravivé. Je suis redevenue l’épouse, mais ce goût d’anonyme, de sexe pur, hante mes nuits.