Il est quatre heures du matin. Le parking souterrain est froid, humide. L’odeur de béton et d’huile imprègne l’air. Franck me tient par la taille, mon manteau ouvert sur cette robe en spirale qui cache à peine mon corps nu dessous. Mes cuisses collent encore de la soirée au club, de tous ces doigts inconnus qui m’ont explorée. Soudain, il s’arrête. ‘Regarde là-bas.’ Dans le recoin sombre, entre l’ascenseur et le local technique, un homme assis contre le mur. Barbe hirsute, vêtements usés. Un SDF. Ses yeux brillent dans l’ombre.
Je décide sur l’instant. Pas de nom, pas d’histoire. Juste le sexe brut. Anonyme totale pour lui. Mon cœur bat fort. La soirée m’a chauffée à blanc : exhibitions, caresses forcées, doigters sur la piste. Besoin d’exploser. Franck murmure : ‘Montre-lui ta tenue.’ J’avance, ombre m’enveloppe. L’homme lève la tête, méfiant. ‘Besoin de compagnie ?’ Ma voix rauque. Il hésite. ‘Pas de pitié, juste du plaisir.’ Je m’approche plus près. Le choix de l’ombre : pas de lumière, pas de traces. Juste nos souffles courts.
L’Approche dans l’Ombre du Parking
Il se redresse lentement. ‘T’es sérieuse ?’ Je hoche la tête, ouvre grand mon manteau. Nue sous la soie spirale. Mes seins tendus, tétons durs comme des pointes. Il grogne, mains sur mes fesses. Peau rugueuse contre ma douceur. ‘Putain, des fesses de salope.’ Franck rit doucement derrière. ‘Goûte ses seins.’ L’homme bascule en arrière, aspire un téton. Sa bouche chaude, langue râpeuse. Mon souffle s’accélère. ‘Humm, durs déjà. T’aimes te faire tripoter par un clodo, hein ?’
Je déclipse la boucle à la poitrine. La robe s’ouvre. Seins libres. Il les dévore, mordille. Mes jambes tremblent. ‘Montre ta bite.’ Il baisse pantalon et slip. Queue longue, grosse, gland violacé. Dégonflée mais raide vite. ‘Goûte ma banane.’ Je m’accroupis. Odeur musquée. Peau chaude sous mes doigts. Je lèche le gland, salive qui coule. Bouche autour, j’avale tout. Ses mains sur ma tête, va-et-vient. ‘Suce, salope. Profond.’ Glotte qui se contracte, bourses contre mon menton. Gémissements rauques. Ma chatte palpite, trempée.
L’Explosion de Plaisir Sauvage
Franck tend une capote. ‘Mets-la.’ Je déroule sur sa tige dure, doigts glissants. Il caresse ma raie, trou du cul, puis fente. Deux doigts dedans. Chaud, mouillé. Je gémis sur sa queue. Il me relève. ‘J’vais pas tenir.’ Défais l’attache hanche. Robe glisse. Nue totale. Il me plaque au mur, poignets au-dessus. Mains sur seins, pincements. Queue entre cuisses. Écarte-les. Gland sur fente, glisse dedans. Plein, long. ‘Putain, ta chatte serre.’ Coups de reins violents. Peau claque. Souffle court, sueur. Je cambre, reins offerts. ‘Baise-moi fort.’
Franck sort sa bite. Dans ma bouche. Double pénétration. Queue du SDF tape au fond, lèvres intimes étirées. Bouche pleine de Franck, sperme qui monte. L’homme accélère. ‘J’joui !’ Se plaque, contractions. Jet chaud dans capote. Mon orgasme explose, jus coule cuisses. Tremblements. Franck jouit gorge. Avaler, lécher. Goût salé. Il se retire, capote pleine.
Remets robe vite, manteau. Pas un mot de plus. ‘Merci, l’inconnue.’ Sourire. On repart. Ascenseur. Franck m’embrasse. Dehors, nuit avale tout. Anonyme redevenue étrangère. Pas de traces, pas de futur. Juste l’instant gravé dans ma chair.