La chambre est plongée dans la pénombre. Volets baissés, juste une lueur tamisée qui danse sur les draps blancs. Axelle me tire par la main, son souffle chaud contre mon oreille. Je franchis le seuil, cœur battant. Personne ne connaît mon nom. Pas de passé, pas d’histoire. Juste ce corps offert, inconnu total. Lyam est là, étendu comme un roi d’ébène. Sa peau luit, sombre et lisse. Sa queue repose sur son ventre, semi-dure, épaisse déjà. Les boules lourdes en dessous. Je sens l’air lourd, chargé d’envie. Axelle murmure : « Regarde-le bander pour toi. Approche, anonyme. » Je m’avance, jambes tremblantes. Pas de mots inutiles. Mon anonymat, c’est mon armure. L’instant seul compte. Sa main blanche sur sa tige noire la fait gonfler. Plus grosse, veinée. Je m’agenouille au bord du lit. Odeur musquée qui monte. Ma bouche s’ouvre d’elle-même.
Ses lèvres effleurent mon gland. Chaud, velouté. Langue qui lèche la fente, goût salé de pré-sperme. Axelle appuie sur ma nuque. « Avale-le, salope anonyme. » Gorge qui s’étire, salive qui coule. Bruits de succion humides, gloups obscènes. Ses hanches remontent, me baisant la bouche. Capote enfilée vite. Je grimpe, accroupie au-dessus de lui. Fente trempée qui s’ouvre. Sa queue noire glisse dedans, chaude, raide comme fer. « Putain, t’es étroite », grogne-t-il. Je descends d’un coup, fesses claquant sur ses cuisses. Souffle court, sueur qui perle. Axelle nous regarde, jupe qui tombe. Petite culotte tendue. Surprise : une bite jaillit, dure, raide. « Je t’avais dit que j’étais spéciale. » Choc. Mais envie plus forte. Je la gobe, veines gonflées sous ma langue. Goût différent, intime.
L’approche dans l’ombre anonyme
Elle enfile une capote, lubrifiant froid sur mon trou. Doigt qui fouille, étire. « Détends-toi, chérie. » Je me penche sur Lyam, sa queue toujours enfouie en moi. Axelle s’aligne derrière. Poussée lente. Mon cul s’ouvre, brûle puis fond. Pleine à craquer. Deux bites qui se frottent à travers la chair. « Oh putain, baise-moi les deux trous ! » Sensations folles : chaleur intense, frottements internes. Axelle accélère, claques de hanches. Lyam me pilonne en bas, mains sur mes seins, tétons pincés. Souffle rauque, gémissements qui fusent. « T’aimes te faire remplir, hein ? Double salope anonyme. » Jouissance monte, vague brûlante. Corps qui tremble, fente qui gicle sur sa queue noire. Axelle hurle : « Je te remplis le cul ! » Éjaculations synchrones, capotes qui gonflent. Je m’effondre, vidée, marques rouges sur la peau.
On souffle, capotes jetées. Téléphone sonne, Axelle répond. Les proprios. Week-end promis. Mais moi, je me rhabille vite. Cul endolori, lèvres gonflées. Pas un regard en arrière. « Je pars », je murmure. Portes claquent. Dans la nuit de la ville, je disparais. Inconnue totale. Plus de traces. Juste le souvenir gravé dans ma chair. Prête pour la prochaine ombre.