Mercredi, 10 h 15. Les toilettes du lycée puent la sueur, la pisse et le foutre frais. Ma tête cogne comme un marteau-piqueur après le coup de cette salope de Kelly. J’ouvre les yeux, étalée par terre, le carrelage froid contre ma joue. Joe et Kim baisent à mort dans la cabine d’à côté, leurs grognements traversent les cloisons minces. Rage bouillonne dans mes veines. Mais au lieu de péter un câble, une idée me traverse : fuck tout ça. Je serai l’Anonyme. Personne ne saura qui je suis. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ma chatte en feu et un inconnu à défoncer.
Je me relève, titubante. Le miroir fêlé me renvoie une métisse enragée, seins lourds sous le haut tendu, cuisses encore humides de ma session avec Kelly. J’entends le jeune étudiant boutonneux qui traîne toujours dans le couloir, son souffle rauque comme un chien en rut. Il m’a vue tout à l’heure, bavant devant moi et Kelly. Parfait. L’ombre du couloir l’avale presque, son érection mal camouflée sous son jean trop serré. Je décide : lui. Un loser total, personne ne le remarquera. Je glisse hors des toilettes, silencieuse comme une ombre. Il sursaute en me voyant, lunettes embuées, appareil dentaire luisant sous la lumière blafarde.
L’approche dans l’ombre du lycée
“Toi. Viens.” Ma voix est un murmure rauque, ordre sans appel. Il bégaie, mais suit, hypnotisé par mes hanches qui roulent. On s’enfonce dans les chiottes des garçons, vides à cette heure. Odeur âcre de pisse rance. Je le plaque contre le mur, porte close derrière nous. Pas un mot de plus. Mes lèvres écrasent les siennes, goût de métal et de salive sucrée. Il tremble, mains maladroites sur mes seins. Je lui arrache la chemise, boutons qui volent. Sa peau pâle est brûlante, moite de sueur nerveuse. “Ferme-la et baise-moi comme un animal.”
Son pantalon tombe d’un coup sec. Sa bite jaillit, dure, veinée, plus grosse que prévu malgré son air de nerd. Je m’agenouille, souffle court contre son gland gonflé. Langue qui lèche, aspire la peau salée. Il gémit, hanches qui tressaillent. Slurp humide, ma salive coule sur ses couilles poilues. Je me relève, soulève ma jupe, string arraché d’un geste. Chatte trempée, lèvres gonflées, prête à l’engloutir. Je le pousse sur le siège crade, grimpe à califourchon. Sa queue frotte mon entrée, chaleur moite. Un coup de reins brutal : il s’enfonce jusqu’aux couilles. Aah ! Chair qui claque, jus qui gicle.
L’explosion bestiale et la fuite
“Putain, défonce-moi ! Plus fort, connard !” Il obéit, mains crispées sur mes fesses, ongles qui piquent la peau. Je chevauche sauvage, seins qui ballotent, tétons durs frottant son torse gluant. Souffle haché, halètements syncopés. Sa bite pulse en moi, veines gonflées contre mes parois serrées. Bruits obscènes : ploc ploc de nos sexes qui s’entrechoquent, sueur qui dégouline entre nos corps. Je griffe son dos, mord son épaule au sang. “Ta queue est à moi, vide-toi dedans !” Il rugit, couilles qui se contractent. Mon clito frotte son pubis, vague de feu monte. Orgasme explose : je hurle muette, chatte qui convulse, crème chaude sur sa hampe. Il jouit en spasme, sperme brûlant qui gicle profond, remplissant l’air de musc.
On halète, corps collés, puants le sexe. Son regard ahuri. Je me dégage d’un bond, sa bite ramollie claque contre sa cuisse, filet blanc coulant. Pas un regard en arrière. Je rajuste ma jupe, cheveux en bataille, lèvres gonflées. Porte claque. Couloir vide. Je fonds dans la foule des élèves, anonyme totale. Personne ne sait. Pas de numéro, pas de bisou. Juste l’instant gravé dans ma chair. De retour à l’ombre de la ville, prête pour le prochain inconnu.