Anonyme sur Pédalo à Porto-Vecchio : Ma Baise Sauvage en Corse

C’est cet après-midi-là, sur la plage du golfe de Porto-Vecchio, en Corse. La chaleur colle à la peau, le soleil tape fort. Je suis nue sur ma serviette, seins fermes offerts, string minimal. Mon mari à côté, excité par mes confessions. J’ai déjà osé : nue sur pédalo, un planchiste m’a matée. Personne ne sait mon nom. Je suis Anonyme. Juste une inconnue pour l’instant, pour le sexe brut.

Il me pousse : reloue un pédalo, remets-toi nue. Je souris, pervers qu’il est. Mais l’idée pulse en moi. Pas de passé, pas de futur. Seulement maintenant. Je me lève, fesses nues, seins ballottant. Le loueur jeune mate mes tétons durs. Je pagaye au large. L’eau clapote contre le plastique. Je dénoue mon string. Nue totale. Fente exposée au vent salé. Mon clito gonfle déjà. Un planchiste surgit, torse huilé, regard affamé. Il tourne, passe, repasse. Je ne dis rien. Je reste ombre. Inconnue.

L’Approche dans l’Ombre de l’Anonymat

Il s’approche trop près. Sa planche frôle le pédalo. ‘Salut, beauté.’ Voix rauque. Je hausse les épaules, jambes écartées. Il voit tout : lèvres intimes luisantes. ‘T’es bonne comme ça.’ Je ne réponds pas. Anonyme. Il saute à bord. Le pédalo tangue. Son corps mouillé contre le mien. Chaleur de sa peau. Souffle court. ‘T’as pas peur ?’ Murmure chaud dans mon cou.

Ses mains sur mes seins. Paumes rugueuses pincent mes tétons. Je gémis, dos cambré. ‘Putain, fermes et durs.’ Il suce un bout, aspire fort. Langue qui tournoie. Mes cuisses s’ouvrent plus. Il descend. Doigts sur ma fente trempée. ‘T’es déjà mouillée, salope.’ Il écarte mes lèvres, frotte mon clito. Deux doigts dedans, croche. Je halète, hanches qui bougent seules. Bruits de succion, chair contre chair.

L’Explosion des Sens et la Disparition

Je saisis son short. Queue raide qui jaillit. Longue, veinée. Je la serre, pompe vite. ‘Oh oui, branle-moi.’ Il grogne, accélère en moi. Souffles syncopés. ‘Je vais jouir.’ ‘Moi aussi.’ Sa bite palpite, sperme chaud gicle sur ma main, mon ventre. Mes parois se contractent, jus qui coule. Orgasme violent, corps secoué. Cris étouffés par le vent.

Il halète, embrasse ma bouche. ‘T’es qui ?’ ‘Personne.’ Silence. Il repart sur sa planche. Disparu. Je ramasse mon string, pagaye vers la plage. Retour sur la serviette. Mon mari attend. Je lui raconte, air coupable. Il m’embrasse. ‘C’est excitant.’ Moi, je souris intérieurement. Traces effacées. Redevenue étrangère. Prête pour l’instant suivant. La chaleur de sa peau encore sur moi, mais anonyme à nouveau dans cette ville corse.

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