La salle de bain encore chaude de vapeur. Je sors nue, peau luisante. Couloir sombre, ombre totale. Personne ne connaît mon vrai nom. Pour lui, je suis Anonyme. Pas de passé, pas de futur. Juste ce corps offert, ce soir. Mon cœur cogne. Souffle court. La porte de sa chambre entrouverte, lumière jaune pâle. Il lit, allongé. Dos contre l’oreiller. Je pousse doucement. Bois qui grince à peine. Ses yeux s’écarquillent. Glisse sur mes seins lourds, mes hanches, ma chatte rasée. Il bande déjà sous le drap. “Une petite place ?” Ma voix rauque, basse. Il se pousse. Soulève le drap. Nu lui aussi. Sa queue raide, veinée, pointe vers moi. Chaleur étouffante de juillet. Air lourd. Je me niche contre son flanc. Peau brûlante contre la mienne. Sueur qui perle.
Ses mains sur mon dos. Lisses, possessives. Je commence par l’épaule. Bisous mouillés. Langue qui lèche sel de sa peau. Remonte au cou. Menton. Il cueille ma bouche. Baiser tendre d’abord. Langues timides. Puis vorace. Dents qui claquent. Salive échangée. On roule. Draps froissés. Mes seins écrasés sur son torse poilu. Chatte trempée frottant sa bite dure comme fer. Jambes emmêlées. “Occupe-toi de moi, putain.” Je m’agenouille sur son torse. Entrejambe sous son nez. Odeur musquée de ma mouille. Il hésite une seconde. Puis plonge. Bouche chaude sur mon pubis. Bisous appuyés. Langue qui fouille ma fente dégoulinante. Slurp humide. Bruit de succion obscène. Souffle chaud sur mon clito gonflé. “Lèche plus profond, salaud. Bouffe ma chatte.” Je plaque sa tête. Doigts dans ses cheveux. Il vrille. Aspire mon bouton. Je halète. Cuisses tremblent. Vague monte. Brutale. Cris rauques. “Oui, comme ça !” Orgasme explose. Corps secoué. Cyprine coule sur son menton.
L’Ombre de la Nuit
Je m’affale. Fourbue. Souffle haché. Lui, rouge, luisant. Se redresse. Agenouille près de ma tête. Sa queue luit, prépuce rejeté. Gland violacé. “Assume. Suce ma queue. Avale tout.” Ordre sec. J’obéis. Gloutonne. Lèvres sur gland. Sel amer. Langue autour. Veines qui pulsent sous ma bouche. J’engloutis. Aspire fort. Bruits de gorge. Glouglou. Main sur ses couilles lourdes. Il grogne. “Putain, ta bouche… Plus vite, salope.” J’accélère. Tête qui monte descend. Queue entière avalée. Il tressaute. Salves chaudes. Sperme épais, salé. J’avale tout. Une goutte. Pas une. Il gémit longuement. Mollit dans ma bouche. Sensible. Se retire. Tremble.
Câlin rapide. Corps moites collés. Bisous mous. Mais déjà, je me lève. Nuances dans l’ombre. Pas un mot de plus. Porte refermée sans bruit. Couloir froid sur ma peau chaude. Redevenant Anonyme. Étrangère. Vers la chambre du mari. Il m’attend. Mais pour Valentin, fini. Pas de traces. Juste le goût de sa queue dans ma gorge. Demain, je suis l’inconnue de la maison. Ville qui avale tout. Personne ne sait. Juste l’instant gravé dans la chair.