Anonyme : Mon Cul Voilé Défoncé en Cité U

À la bibliothèque de l’IUT, la chaleur étouffe tout. Nadia nous plante là, son mari l’appelle. Seuls, toi et moi, Zohra l’effacée. Le rapport traîne. La biblio ferme bientôt. Tu proposes ta piaule en cité U. Mes grands yeux noirs s’écarquillent. Une fille comme moi, voilée, abaya grise, dans ton antre d’étudiant ? Folie. Pourtant, je hoche la tête. ‘Oui, on y va.’ Ma voix tremble, petite, soumise.

Dans le bus, silence lourd. Ma transpiration poivrée envahit l’air. Exotique, musquée. Tes regards fuyants. À la cité U, les portes claquent. Les mecs nous matent, intrigués. Voile et étudiant, duo improbable. Chez toi, piaule exiguë. Je m’assois sur le lit, sage. Toi à la table. Odeurs se mêlent. La mienne, forte, épicée. Canelle et sueur. Chaleur infernale sous l’abaya.

L’Invitation dans l’Ombre

Je retire mes chaussures. Pieds nus. Sourire timide, grimace. Trouble monte. Je m’allonge. Relève légèrement la robe. Jambes nues jusqu’aux genoux. Mes yeux implorent. Anonyme totale. Pas de nom, pas d’avenir. Juste cet instant brut. Ta main sur ma peau chaude. Frisson. Tu relèves l’abaya. Cuisses pâles, blanches. Culotte coton trempée. Tâche humide géante. Mon désir caché.

Ton nez plonge. Hume. Poivre, épices. Entêtant. Excité. J’écarte pas. Passive. Yeux fermés. Ta langue sur ma chatte poilue. Forêt noire, luisante. Juteuse. Gémis. Souffle court. ‘Oh…’ Pas plus. Tu suces, avides. Bruits de succion. Chaud, humide. Je m’ouvre. Mais ton doigt vise le vagin. ‘Non ! Pas là. Vierge pour lui.’ Tu obéis. Langue seulement. Merveilleuse. Je monte. Cabre. Spasmes. Jet chaud dans ta bouche. Tu bois tout.

Inerte, offerte. Tu dégages mes seins mous. Tetons sombres, dards. Poils aisselles. Pinch. Délice. Ton sexe sort. Dur, brûlant. Sur mon visage. Je saisis. Caresse. Gobe. Suce goulûment. Salive coule. Couilles malaxées. Pompe furieuse. Tu gémis. ‘Je viens.’ J’accélère. Avalle tout. Délectation. Langue lèche restes. Rébande vite.

L’Extase Rectale et l’Oubli

‘Vierge devant, mais…’ Je me tourne. Fesses lourdes offertes. Immenses, rembourrées. Trou brun poilu. ‘Occupe-toi de mon cul. J’adore.’ Ta langue darde. Entre globes chauds. Fumet musqué. Gémis fort. ‘Lèche bien ! Enfonce !’ Doigts un, deux, trois. Glissent faciles. Habitué. Je pousse. ‘Nique-moi le cul !’

Ton gland presse. J’embroche. Grincement léger. Pleine. Active. Allées-retours violents. Trou ouvert, humide. Aspire ta bite. ‘Encule fort ! Bourre ! Défonce-moi !’ Cris rauques. Quartier entier entend. Jouissance anal. Corps tétanisé. Spasmes. Tu éjacules dedans. Chaud, abondant. Brame.

Deux mois fusent. Quasi quotidien. Mon cul à toi. Sodomiée sauvagement. Hymen intact. Fin d’année. Je pars. Vers lui, l’étranger. Mariage. Plus de nouvelles. Disparue. Redevien anonyme. Ombre voilée dans la ville. Juste ce souvenir viscéral. Cul dévasté, plaisirs secrets. Personne ne sait. Zohra ? Oubliée.

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