La sonnette retentit à huit heures. Je suis devant sa grande baraque, sac de ménage en main. Ma fille m’a filé l’adresse après son jacuzzi coquin. Je frappe pas, j’entre anonyme. Pas de nom, pas d’histoires. Juste le job et l’instant. Il ouvre, surpris. Ressemble à sa description : costaud, regard friand. Café en cuisine. On cause taf. Vendredis, 15 euros heure. J’ai mes affaires, je commence aujourd’hui. Tour de la maison. Bluffée par le luxe. Véranda, jacuzzi. Il propose d’essayer. Je refuse, je bosse. Salles de bain d’abord.
Deux heures plus tard, je chante faux en faisant les carreaux. Tenue de soubrette sortie du sac : bas noirs, jupe courte, chemisier blanc, tablier. Pour le boulot, pour l’exciter. Bras levés, cul à l’air. Il débarque, bouche bée dans la vitre. Je ris. Ma fille a cafté. Il bégaie, j’me cambre, tour sur moi-même. Poitrine qui pointe. On passe en cuisine, bières au goulot. Chaudes, fraîches. Trébuché, main sur mon dos. Excuse bidon. Je montre la marque de l’bus sur ma fesse. Culotte baissée. Glaçon froid sur la peau brûlante. Sa paume large frotte. Cercles lents. Mon souffle s’accélère. Fesse ferme sous ses doigts. Il tape, je chope sa bite à travers le pantalon. Dur, chaud. Gorge sèche. Je m’agenouille. Braguette ouverte. Queue raide, veines gonflées. Je pompe doucement, yeux dans les siens. Bouche pleine, langue qui tournoie. Accélère, gorge profonde. Bruits de succion humides. Il bande plus dur. Je stoppe. Préservatif ? Il court. Moi à plat ventre sur la table, cul nu, jambes tendues. Chatte trempée. Il revient, soulève jupe. Gland contre lèvres mouillées. Je guide : défonce-moi, cochon. Il enfonce d’un coup. Pilonne fort. Peau qui claque. Ma chatte engloutit tout. Je gueule : baise ta chienne, plus fort. Souffle court, sueur qui perle. Il craque, je me dégage, à genoux. Capote arrachée, bouche ouverte. Jet chaud, salé. J’avale tout, langue sur gland sensible.
L’approche discrète en tenue provocante
Midi. Bières finies, on grignote charcuterie, vin rouge. Pommettes roses. Dessert ? Main dans son caleçon. Queue qui durcit. Salon, fauteuil cuir. Chemisier, soutif au sol. Seins lourds, tétons larges. Pipe experte, main sur chatte. Capote en bouche, déroulée. Dos tourné, empalée. Trempée, serrée. Monte descends, fesses sur cuisses. Tatouage dragon qui ondule. Gémis : putain c’est bon. Orgasme violent, spasmes. Face à lui, seins dans sa face. Doigts sur fesses, dans cul. Deux doigts, lubrifiés. J’encourage : salaud, doigte-moi. Puis anal. Gland qui force, anneau serré. Lentement, jusqu’au fond. Mouvements lents, puis frénétiques. Inconfortable, mais jouissif. Il me plaque à quatre pattes. Carrelage froid. Cul cambré, tête au sol. Pilonne anal, coups de reins bestiaux. Défonce mon cul, je hurle. Sa queue pulse, se vide dedans. Chaud, profond. On récupère, essoufflés. Douche rapide. Café muet. Je finis carreaux. Fin d’aprèm, payée cash. Pas de voiture, bus. Poignée de main. Vendredi prochain. Anonyme repart, trace effacée. Ville qui avale tout. Juste le souvenir de sa queue dans mes trous.