Rencontre Anonyme au Bassin de l’Infernet : Sexe Brut et Sauvage en Provence

Il est 9 heures, 26 degrés déjà sur les contreforts de la Sainte-Victoire. L’air sent le lavandin et le romarin. J’avance panier d’immortelles sous le bras, faucille en main. J’ai cueilli pendant une heure, dos endolori. Besoin de fraîcheur. Je bifurque vers l’Infernet, ces cascades qui finissent en bassin limpide. Là où personne ne vient jamais. Sauf aujourd’hui.

J’entends l’eau clapoter. Quelqu’un est là. Je m’approche en silence, ombre parmi les rochers. Un mec nu dans le bassin, torse musclé, sourire quand il émerge. Victor, mais pour moi, un inconnu total. Mon choix : rester Anonyme. Pas de nom, pas d’histoire. Juste nos corps, la chaleur, l’instant. Je saisis un caillou gros comme le poing. Splash ! À côté de lui. Il bondit, furieux, cherche des yeux. Je ris, émerge des buissons. Ses traits s’adoucissent. Il me fixe, faim dans le regard.

L’Approche dans l’Ombre des Cascades

Je scrute les lieux. Personne. Robe blanche tombe d’un geste. Soutif, culotte suivent. Seins lourds, poire parfaite, minou rasé lisse. Je plonge. L’eau froide mord ma peau brûlante. Il me regarde, bite qui durcit déjà malgré le froid. Je me colle à lui, seins écrasés sur son torse dur. Sa bouche trouve la mienne. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, souffles courts. Goût de rivière et de désir.

On joue dans l’eau, mains qui glissent sur peaux trempées. Il me tire vers la plage de sable blond. Derrière moi, son corps colle au mien. Sa langue sur mon lobe, nuque. Mains sur mes seins, hanches, ventre. Doigts qui descendent, effleurent mon mont rasé. Je halète. Il sait y faire, lent, taquin. Index dans ma fente inondée. Cyprine coule, chaude, visqueuse. Il étale sur mes lèvres intimes. Souffle court contre mon oreille.

Il étend son t-shirt sur le sable. M’allonge. Écarte mes cuisses. S’installe à plat ventre, tête entre mes jambes. Souffle chaud sur mon clito. Frisson électrique. Mes mains sur sa tête l’attirent. Sa bouche avale ma chatte. Langue qui fouille, lape mon jus sucré. Miel tiède dans sa gorge. Il tourne autour de mon bouton, sans toucher. Puis dedans, dehors. Gémissements m’échappent. Corps qui se cambre. Il aspire tout, enivré.

L’Explosion des Corps en Fusion

Enfin, langue sur mon clito. Tourbillonne. Explosion. Je hurle, mains qui écrasent sa tête. Corps arc-bouté, spasmes violents. Orgasme qui me démonte, rires mêlés de cris. Il recule, admire ma chatte béante, perlant de nectar.

“Viens !” je murmure. Il glisse sa queue raide en moi d’un coup. Chaud, épais. Je m’accroche à son cou, l’embrasse. Il pilonne fort, reins qui claquent. “Putain, t’es trempée !” grogne-t-il. “Baise-moi plus fort, salaud !” je réponds, ongles dans son dos. Sable qui gratte, sueur qui coule. Mes jambes s’ouvrent plus, il bute au fond. Rythme salsa maintenant, je roule des hanches. On bascule, je monte à cheval. Ses mains sur mes nichons, pince tétons. “T’aimes ma queue ?” “Ouais, remplis-moi !” Je rebondis, clito qui frotte, chatte qui gicle.

Il grogne, hanches qui bucklent. “Je vais jouir !” “Vas-y, inonde-moi !” Sperme chaud pulse au fond, m’emplit. Je serre, draine tout. On s’effondre, sexes collés, sperme et cyprine mêlés.

Soudain, peur d’être vus. Je bondis dans le bassin. Lave vite sa bite molle, léchouilles finales. Il propose de rentrer. Je secoue la tête, sourire mystère. Rhabille en vitesse. “À plus, inconnu.” Je pars sans un mot de plus, panier en main. Redescends l’Infernet, corps encore vibrant. Personne ne saura qui j’étais. Juste un fantôme de plaisir. Redevenue ombre dans Vauvenargues.

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