Le train s’arrête pile devant moi, porte ouverte. Grève totale, rame blindée. Je monte, écrasée par la marée humaine. Debout, serrée comme une sardine. Nez à nez avec des inconnus. Toi, là, avec cette dame qui râle sur la SNCF. Nos regards se croisent. Ton visage, ton sourire. Je te connais vaguement du bus. Petit nez grand, visage doux. Tu tournoies comme une bille dans la foule pour t’approcher. Sarcelles. Mouvement de foule. Tu arrives enfin.
« Eh ben, vous en avez fait des contorsions ! » Je ris. Tes blagues sur mon magnétisme me font fondre. De près, je sais que mon cou trahit mon âge, mon maquillage lourd. Mais ton regard brûle. Pierrefite. Foule violente. Tout le monde s’accroche. Moi à ta taille. Ta sacoche bascule. Ton corps contre le mien. Ton sexe durcit instantanément contre mon ventre. Chaleur moite, érection raide. Je souris, complice. Tu tentes un baiser, je bloque : « Attends l’arrêt. » Mais mes yeux hurlent : baise-moi. On frotte, minutes interminables. Ton gland pulse à travers le tissu, mon clito gonfle. Souffle court, sueur partagée.
Le Regard dans la Foule Serrée
Paris, Gare du Nord. Piliers sombres, coins à drague. On s’embrasse voracement, mains partout. Quart d’heure de pelotage fiévreux. Pharmacie : capotes, file d’attente. Mon feu redescend. Hôtel complet. Je craque : « On arrête le délire ! » Tu bafouilles. Café. Je m’assois en face, froide. « Promets de m’oublier. Peut-être une autre grève… » Bisou chaste. Je pars, anonyme totale. Pas de nom, pas d’avenir. Juste cet instant gravé.
Le lendemain, je t’évite sur le quai. Mais au métro, je te rattrape : « Vous marchez vite ! » Bistrot discret. Banquette. « Viens ! » À côté. « Embrasse-moi ! » Langues mêlées, ta bite durcit. Ma main sur ta braguette, je fouille, caresse ton slip, ton sexe raide. Serveuse : « Salle privée, 100 francs. » On y va. Tu hésites, boulot. Je te branle le gland. « On vit qu’une fois. » Tu refuses. Je pars, frustrée.
L’Éruption des Corps en Salle Privée
Jeudi, je t’attends Gare du Nord. « Moins pressé ? » Café. Salle privée direct. 200 francs. Déjà l’orgie : mecs sucés, chatte léchée, branleur solitaire. Choc. Maud – non, anonyme – fascinée par les fellations. Serveuse Évelyne propose : Monsieur Paul s’assoit près de nous pour une gâterie. J’accepte. Il bande, pantalon aux chevilles. « Faites comme si j’étais pas là. » Je t’embrasse, te branle. Corsage ouvert, seins libres : petits, tétons sombres, durs. Tu suces avidement. « Sensible ! » Tu insistes, morsures douces. Évelyne bronze ses nichons ronds, titille Paul entre ses seins.
Je te pompe maladroitement, dents qui grattent. Sa main sur tes couilles : Évelyne prend le relais. Langue experte sur ton gland, lèvres masturbatrices, va-et-vient parfaits. Elle repart. Je m’applique mieux. Capote on. Je me mets à quatre pattes. Fesses offertes, trou du cul brun. Tu pénètres ma chatte trempée. Coups secs, bruits de succion, chairs qui claquent. Je jouis pas encore. Tu retournes, lèches ma fente. Odeur musquée, jus jusqu’aux cuisses. Soubresauts, cris étouffés par sa main. Rires. Paul a joui ailleurs.
Évelyne : « Pas fâchée ? » Bise chaste, puis gourmande. Langues lesbiennes, corps nus enlacés. Ta bite redurcit. Je repars nue dans la ville, manteau violet refermé. Aucune trace. Inconnue éternelle. Souffle encore court, chatte palpitante. Juste l’instant, brut, anonyme.